Si les motards se sont rassemblés malgré la pluie sur le Jura, samedi 10 octobre 2026 à Lons-le-Saunier, ce n’est pas pour le simple plaisir de faire du bruit, c’est parce que la coupe est pleine !
On essaie de nous faire croire que nous sommes le problème, on veut nous taxer, nous contrôler, nous étouffer. Mais, nous sommes là pour rappeler une vérité toute simple : Le deux-roues motorisé est une solution, pas un problème.
On nous impose un CT moto, on nous parle de « sécurité », mais à qui pensent-ils faire croire ça ? Les chiffres sont indiscutables : le rapport européen MAIS le prouve noir sur blanc : les défaillances techniques ne sont responsables que de 0.3% à 0.6% des accidents.
L’entretien, nous le faisons déjà. Un motard connaît sa machine, il la contrôle avant de monter dessus, parce que sa vie dépend de son véhicule. Nous n’avons pas besoin d’un tampon payant pour prendre soin de notre sécurité.
Des alternatives efficaces existent : La réglementation européenne permettait des mesures ciblées : de la sensibilisation, des équipements adaptés et surtout la réfection des routes défoncées et ultra gravillonnées. Mais l’état a préféré la solution de facilité : imposer une taxe punitive qui pénalise les ménages sans rien apporter à la sécurité !
Trop cher passage à la pompe

Qu’on se le dise : la sécurité routière se construit avec les motards, pas sur leur dos. Et comme si ce racket ne suffisait pas, nous nous faisons assommer à chaque passage à la pompe. Pour plusieurs d’entre nous, le deux-roues n’est pas un caprice : c’est une mobilité pour aller travailler, éviter la saturation des transports en commun et désengorger des villes au bord de l’asphyxie.
Un motard ne passe pas des heures à tourner en rond ou à piétiner dans les embouteillages. Nous fluidifions le trafic. Et comment nous remercie-t-on ? En nous faisant payer le plein au prix fort !
Regardons la réalité des prix chez nos voisins européens (SP95) : En Espagne, le litre de sans plomb tourne autour des 1.45€ à 1.50€ En Pologne, il descend souvent sous la barre des 1.50€ Alors qu’en France, nous subissons un carburant qui grimpe vers les 2.25€ le litre et plus d’en d’autres régions. C’est jusqu’à 70 centimes de taxe en plus par litre par rapport à nos pays voisins.
Ajoutez à cela l’augmentation des assurances et le flou total autour des ZFE (Que même l’Assemblée nationale abroge tant elles sont injustes) et la mobilité devient un luxe. Les ménages modestes et les jeunes conducteurs en paye le prix en premier.
Nous refusons de servir de vache à lait ! Nous demandons des décisions simples, justes et immédiates :
1. L’abandon définitif du CT Moto au profit d’investissements réels dans la rénovation des infrastructures routières ! de la sensibilisation et de la formation.
2. La baisse des taxes sur le carburant pour garantir le droit à la mobilité pour tous.
Restons unis, restons déterminés et faisons entendre nos moteurs et nos voix !