L’histoire des 80 km/h résume ce que peuvent être l’orgueil et l’amateurisme au service de l’avidité politique. Car jamais un orgueil n’aura engendré autant d’amateurisme… et son lot de conneries.
Au service exclusif de l’avidité politique – merci les européennes ! – le 1° sinistre fait montre d’un grand n’importe quoi et vient de transformer sa stupide mesure en bataille de cours de récréation : « c’est plus nous, c’est eux, M’dame ! » en balançant les 80 en pâture à chaque département.
Mais le désengagement du gouvernement, la déresponsabilisation du 1° sinistre et la responsabilisation reportée vers les Conseils Départementaux, mettent (un peu !) en colère ces présidents.
En effet, les présidents des CD39, CD21, CD01 et CD45, ont réagi à cette annonce en estimant que « cela va mettre de la confusion entre les territoires ».
Sans vouloir mettre de l’huile sur le feu, on a constaté que l’annonce de la mesure en janvier 2018 a, certes, engendré de la protestation de leur part, mais celle-ci n’a pas été très vive non plus pour un certain nombre d’entre-eux ! Ils mitigent toutefois la bascule de responsabilité, voir mettent au point mort le fait qu’ils vont être responsables de leurs actes, en invoquant qu’ils le sont déjà.
Mais … avec cette dernière remarque, ce nouveau bras de fer politique entre l’Etat et les Départements ne fera certainement pas naître beaucoup d’étincelles, sauf si, peut-être (là c’est le coté crédule qui ressort !), une coalition de tous les présidents de départements se crée, qu’ils s’assoient tous sur la mesure des 80 et qu’ils œuvrent pour qu’elle disparaisse purement et simplement (!!!), comme le veut la FFMC depuis le début.
La FFMC 39 dénonce à nouveau cette adaptation de la mesure qui n’aura comme conséquence – comme la plupart des mesures prises au titre de la sécurité routière, et principalement contre la vitesse – que l’augmentation de la verbalisation, impactant une fois encore le porte-monnaie des usagers de la route, donc nous tous, et ce, au détriment d’une vraie sécurité routière.
Donc devant cette fausse bonne nouvelle, la FFMC39 réaffirme sa position : elle continuera le combat pour que le 90km/h redevienne la règle sur tout le territoire et non au bon vouloir des élus qui prendront leur décision, pas en prenant en considération la sécurité routière, mais qui réagiront en fonction de leur couleur politique !
Motards Jurassiens, en route pour de nouvelles aventures…
Ce samedi 25 mai 2019, notre célèbre Nonoche, chargé du pôle animations de la FFMC 39, propose une nouvelle balade sur la journée ouverte à tous, motards débutants ou chevronnés, sur les routes du Jura.
Le regroupement se fera sur le parking du Carrefour Market de Perrigny, à 8h30, pour un départ à 9 heures. A midi, repas tiré du sac. LES INSCRIPTIONS SONT OBLIGATOIRES par le biais du formulaire ci-dessous ou par téléphone ou SMS auprès de Nonoche au 06.32.13.QUINZE.33
Premier apéro-barbecue motard
Ce même samedi 25 mai à Lons-le-Saunier, la FFMC 39 proposera son premier « apéro motard », là encore gratuit et ouvert à tous les motards Jurassiens. Ce sera l’occasion de parler de tout et de rien, mais surtout de moto. Rendez-vous à partir de 18h30 au Café du Pont (dit chez Vulpillat, face au magasin Lidl) au Pont-de-Perrigiy.
L’apéro sera offert par la Fédé, mais pour des questions d’organisation, les inscriptions sont obligatoires à l’aide du formulaire ci-dessous ou par téléphone, toujours auprès de Nonoche au 06.32.13.QUINZE.33
Venez avec vos saucisses et vos côtelettes : il y aura des braises et de la bonne humeur pour les amateurs de barbecue…
Il faisait un temps à ne pas mettre un motard dehors sur le Jura, ce samedi 30 avril 2019. Pourtant, les motards de la FFMC 39 avaient promis à ceux de la 25 de les rejoindre, pour leur manifestation contre les 80 km/h, l’arrivée annoncée de 400 nouveaux radars encore plus perfectionnés et piégeux pour les usagers et pour le maintien du sacro-saint droit de manifester en France.
Quinze motos et une voiture suiveuse étaient donc au rendez-vous au square du 8-Mai à Lons-le-Saunier, qui ont pris la direction de Besançon où le cortège de la FFMC 25 n’était pas non plus des plus étoffés, avec une soixantaine de motos comptabilisées au total.
Mais la détermination des motards mouillés était, elle, intacte. Un des point forts de cette sortie a d’ailleurs été la jonction avec les quelque 200 gilets jaunes occupant un rond-point.
Au final, même si cette manifestation était symbolique, la mobilisation des motards contre la politique de sécurité rentière reste à l’ordre du jour. Elle est même renforcée face au bilan bien peu probant du passage aux 80 km/h qui ne tient pas ses promesses, n’en déplaise au Gouvernement et particulièrement au Premier ministre, qui devra s’attendre à d’autres manifestations de motards dans les semaines et les mois à venir. Avec, espérons, des cieux plus cléments.
Soyons nombreux à la manifestation pour dire Stop aux mesures anti-motards
Contre les 80 km/h, face à l’arrivée annoncée de 400 nouveaux radars encore plus perfectionnés et pour le maintien du droit de manifester, la FFMC 39 appelle les motards Jurassiens à se rassembler, le samedi 27 avril, aux côtés des motards du Doubs.
Pour le Jura, un rassemblement est prévu à 11h30, plein fait, casse-croûte dans le sac (ou dans le ventre) square du 8-Mai à Lons-le-Saunier, pour un départ en cortège en direction de Besançon où nous rejoindront le rassemblement de la FFMC 25 (à 14 heures, parking Casamere, avenue de la Septième armée Américaine).
Plus nombreux plus forts !
Le Sénat a porté un coup de canif sur le 80km/h. Le grand débat se termine, mais le prix du carburant est de nouveau au plus haut. Les motards et automobilistes sont toujours la cible idéale pour remplir les caisses de l’État, qui annonce l’arrivée de 400 nouveaux radars tourelle à l’efficacité redoutable. Et pour discréditer et étouffer dans l’oeuf toute protestation, le Gouvernement a fait voter par sa majorité une loi « anti-casseurs », qui s’avère plutôt être une loi anti-manifestations.
Il est donc temps de réagir. De dire stop. De mettre la « deuxième couche » puisque ce Gouvernement ne veut rien comprendre, rien entendre ! Alors soyons nombreux au rendez-vous pour montrer aux décideurs claquemurés dans leurs certitudes que les motards ne lâcheront rien. Et que les intimidations du « Castagneur » n’y changeront rien !
Avis à la population des motards Jurassiens. Le responsable du pôle « animations » de la FFMC 39 et non moins célèbre « Nonoche » organise, ce samedi 20 avril 2019, une ballade de 200 à 300 kms à moto, ouverte à tous.
Pour le départ, rendez-vous au parking du Carrefour Market de Perrigny à 9h30 pour un départ à 9h45. Repas tiré du sac pour le déjeuner, retour en fin d’après midi.
Pour tous renseignements complémentaires contactez Nonoche au 06.32.13.15.33
Il parait que « l’esprit motard » se perd, que l’individualisme est en train de tuer la moto… mais vous ? Quel(le) motard(e) êtes-vous ? Dites-nous comment vous percevez le monde de la moto en 2019 et quelles sont vos attentes…
AVERTISSEMENT : les réponses à ce sondage sont strictement anonymes. Elles sont collectées à des fins statistiques par la FFMC 39 pour son unique usage.
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Restons en contact
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La formation n’est pas si simple, mais s’agissant de sécurité, la FFMC ne transige pas…
A la FFMC, on ne badine pas avec la sécurité. Ainsi, les motards Jurassiens volontaires pour encadrer les manifestation étaient en formation « Assistance sécurité manifestation« , ce dimanche 24 mars 2019. Une formation à la fois théorique et pratique sous la houlette de quatre moniteurs, Romain, Martin, Alain et Fred. Ce dernier, venu de la 54, est par ailleurs moniteur moto-école estampillé AFDM, l’association pour la formation des motards, « pétale » de la FFMC.
La formation s’est tenue à Courlaoux, sur la très belle piste de sécurité de la société Aftral (qu’elle en soit ici vivement remerciée). Objectif, après une révision des fondamentaux (maniabilité lente, freinage d’urgence, évitement) : faire en sorte que ces motards puisse faire face à différentes situations et puissent assurer la meilleure sécurité possible aux manifestants et aux autres usagers lors des manifestations.
Dès 9h30, ils étaient une vingtaine de participants, venus du Jura et du Doubs. Parmi les figures imposées : roulage lent et freinage de l’arrière en posant le pied gauche ; passage entre deux rangées de cônes en écartant les bras ; passage entre deux rangées de cônes debout sur les cales pieds et bras écartés ; puis un exercice encore plus difficile : un roulage à quatre de front sur la piste (qui est étroite) en se passant de passe de main en main un cône en roulant droit. Le cône doit faire l’aller et le retour entre les motards, ce qui impose de le prendre d’une main et de changer de main sur le guidon pour la passer de l’autre côté… Pas si simple !
Et on fait tourner le cône…
Autre exercice demandant une grande maîtrise du deux roues : en roulant entre deux séries de cônes qui se resserrent au max, les motards doivent à un moment se retourner pour voir de quel côté le formateur tend son chiffon. Tout cela, bien sûr, sans toucher les cônes…
Arrive enfin l’exercice pratique de sécurisation des carrefours, avec le système « à tiroir » de la FFMC : remplacer le prédécesseur avec petit coup de klaxon en arrivant et en respectant un ordre numéroté…
Tout cela peut paraître compliqué au regard de la formation initiale des motards, « mais lorsque cela concerne la sécurité des autres, nous n’avons pas le droit d’être mauvais », conclut Alain Mazzier, coordinateur-adjoint de la FFMC 39.
Une vingtaine de motards du Jura et du Doubs ont été formés, ce dimanche.
La situation était dangereuse et pour les motards, il y avait réellement péril en la demeure. Ce week-end, une zone généreusement gravillonnée située juste à la sortie d’un virage, sur la RD 159 à l’arrivée à Messia-sur-Sorne, a causé un branle-bas de combat à la FFMC 39. Il faut dire que ces travaux n’était pas signalés en amont, comme cela aurait dû être le cas, et que l’état de la route était assez « piégeux », même pour une moto arrivant à vitesse modérée.
Dès que l’anomalie a été signalée, dimanche matin, un marquage du danger à la peinture a été effectué par la FFMC 39. Le soir même, un courriel à l’attention du maire de la commune a été rédigé par Alain Raymond, le responsable de la commission infrastructures à la Fédé.
Vu l’urgence, dimanche en début d’après-midi, la FFMC39 a fait un marquage à la peinture de la zone de danger.
Normalement, la signalisation des travaux et des gravillons incombe à l’entreprise chargée des travaux. Mais il appartient aussi aux élus de vérifier que ce marquage a été correctement effectué et que le danger est bien signalé.
Il est également à noter que les services du Département ont été rapide à réagir et lundi matin, la route a été balayée.
La FFMC 39 invite les motards circulant dans le Jura a la prévenir aussitôt lorsque ce genre de situations (gravillons, nids de poule, chaussées boueuses) arrive. Il y va de la sécurité de tous.
Il fallait que ces choses soient dites. Et qu’elles remontent jusqu’aux oreilles de ceux qui prétendent gouverner la France, mais ignorent superbement les quelque quatre millions de motards qu’elle compte…
A l’occasion de la réunion du Grand débat national proposée par la FFMC 39, vendredi 8 mars à Lons-le-Saunier, vingt-trois résolutions ont été adoptées, portant sur les thèmes chers aux motards, mais pas seulement. Et si mobilité, liberté de circuler et sécurité routière ne sont pas des questions prévues par le cadre strict de ce Grand débat, les motards jurassiens ont réussi à les intégrer dans les différents items prévus par le Gouvernement.
L’opposition à la privatisation du contrôle radar s’est ainsi exprimée lors de la discussion sur l’organisation de l’État et les services publics, au même titre que le refus des transferts des services publics au privé, le refus de la suppression de la 2e ligne de SMUR à Lons-le-Saunier ou la mise en place du référendum d’initiative citoyenne. Il a également été question de l’entretien des routes avec la demande express que l’argent des PV serve exclusivement à l’entretien des infrastructures routières. On peut toujours rêver !
Il a également été question d’écologie lors de ce débat, avec des questionnements autour de l’avènement des véhicules électriques (la pollution engendrée pour la fabrication des batteries, l’exploitation des travailleurs travaillant dans les mines de cobalt et de lithium, la fabrication de l’électricité qui, contrairement à une idée reçue, ne vient pas de la prise…) avant de déplorer la mise en place des zones de circulation restreintes dans les aires urbaines, qui vont envoyer au rebut des véhicules qui consomment et polluent peu (s’agissant des motos) au nom d’une règle aussi stupide que technocratique.
Sur la fiscalité, si les participants ont trouvé anormal que les avions ou les bateaux de croisière puissent bénéficier d’un pétrole détaxé ; ils ont en revanche demandé que les équipements de sécurité des motards (casque, blouson, gants, chaussures, etc.) bénéficient d’une TVA a taux réduit, voire pas de TVA du tout, s’agissant de « produits de première nécessité ».
Restait alors le chapitre sur la démocratie, sur lequel il y a beaucoup à dire. D’abord pour se plaindre du passage en force des 80 km/h, mais aussi du peu de représentativité des élus, la non prise en compte du vote blanc, les privilèges des élus et anciens élus, notamment les anciens chefs d’État. Parmi les résolutions adoptées, on trouve ainsi la prise en compte du vote blanc, la mise en place d’un quorum des 2/3 pour le vote des lois, la mise en place du RIC ou encore l’interdiction, pour un Président de la République qui n’aurait pas obtenu un score de plus de 50 % des inscrits de gouverner par ordonnances, par décret ou via le 49-3.
On ne pouvait enfin pas se quitter sans évoquer les questions diverses : le pouvoir d’achat des salariés, retraités et personnes handicapées qui devrait être indexé au coût de la vie ; l’arrêt des privatisations des services publics ou encore le rejet de la loi dite « anti-casseurs », qui est en fait une loi anti-manifs, promotionnée par le ministre de l’Intérieur.
On l’a vu à l’occasion de ce débat, les motards ne sont pas que des « braillards casqués » comme le pensait Giscard en 1980 avant de prendre une rouste à l’élection présidentielle. Ils ont aussi des idées pour davantage de démocratie, de liberté et d’égalité en France. Ils ont donc débattu sérieusement de choses sérieuses même si, en ultime résolution, ils n’ont pas résisté à adresser un pied de nez au Grand débat, votant à l’unanimité une résolution « pour que l’État arrête de nous prendre pour des cons ».
Pour ne pas laisser la place aux autres, la FFMC 39 organise une réunion du grand débat, vendredi 8 mars à 20 heures au Puits Salé de Lons-le-Saunier. On y parlera mobilité, liberté et sécurité routière.
Les motards de la FFMC seront aussi dans le grand débat pour ne pas laisser la place aux autres
Pour tout vous dire, à la FFMC, on ne croit pas trop au remède du Grand débat national. On ne croit surtout pas que cela va infléchir la politique d’un Premier ministre qui n’entend rien, ne voit rien et ne supporte pas la moindre contradiction, comme on a pu l’éprouver avec l’épisode calamiteux des 80 km/h ou plus récemment la loi « anti-casseurs », qui est en fait une loi « anti-manifs ». Mais pour ne pas que d’autres disent et décident pour nous, les motards de la FFMC 39 ont décidé d’organiser, eux aussi, une réunion du Grand débat national portant sur les thèmes de la mobilité, la sécurité routière et nos libertés.
Ce Grand débat sera bien sûr ouvert aux motards, adhérents ou pas de la FFMC, comme à tous les Citoyens. Il se déroulera le vendredi 8 mars 2019 à 20 heures à la salle du Puits-Salé à Lons-le-Saunier.
La FFMC 39 invite aussi les motards et ses adhérents à se saisir de ce grand débat à titre individuel et à répondre aux questionnaires proposés par le site internet granddebat.fr avec la grille de lecture de la FFMC, sur la base des valeurs qui l’animent depuis sa création : la solidarité et la liberté.
Les enjeux de la transition écolo-énergétique et de la sécurité routière doivent être partagés selon le principe que pour qu’une règle soit acceptée elle doit être acceptable. Le public doit être associé, convaincu. Il n’y a pas de conviction sous la contrainte. Plus particulièrement, la FFMC souhaite attirer l’attention de l’Etat sur :
Les restrictions de circulation ZCR, ZFE, ZBE.
L’abaissement à 80 km/h de la limitation de vitesse sur routes bidirectionnelles sans séparateurs de voies.
Les réglementations aussi tatillonnes qu’imbéciles imposées aux motards au cours des dernières années.
L’entretien et l’aménagement défaillant du réseau routier.
La Formation (en milieu scolaire et dans le cadre du permis de conduire).
Une fiscalité non-pénalisante pour les plus démunis.
Quelle que soit l’issue du grand débat national, la FFMC aura ainsi réaffirmé ses positions en faveur d’une société plus juste, plus équitable et sans discrimination.
Francis Carrier, le nouveau coordinateur de la FFMC 39 (au centre) avec Alain Mazzier (à gauche) et Alain Raymond (à droite) les deux coordinateurs adjoints.
Une page se tourne à la FFMC 39. A l’issue d’une assemblée générale tenue en présence de plus de 100 de ses adhérents, Francis Carrier a été élu nouveau coordinateur. Il succède à Alain Mazzier, qui tenait les rênes de la Fédération depuis 10 ans.
Membre de la FFMC depuis 2014, âgé de 54 ans, marié, père de 3 enfants (tous motards, conjoint également), Francis Carrier est domicilié dans les Grandvaux. Il sera épaulé dans sa tâche de nouveau coordinateur par Alain Mazzier et Alain Raymond, tous deux nommés adjoints.
Cette assemblée générale s’est posée en assemblée de « combat », avec des motards prêts à remonter en selle pour défendre leurs droits face à des mesures jugées « motophobes », qu’il s’agisse de l’instauration dans les villes des zones à circulation restreinte, la création d’un bonus-malus pour l’achat de motos neuves ou encore la menace toujours présente de l’instauration d’un contrôle technique moto. Sans oublier le rejet toujours très marqué dans le Jura des 80 km/h ou encore l’adoption, en première lecture par l’Assemblée nationale, de la loi « anti-casseurs », vue par les motards comme une loi « anti-manifestation ».
A l’unanimité, les objectifs 2019 ont été approuvés qu’il s’agisse de la poursuite du travail entrepris sur l’exploration des infrastructures routières du Jura, les actions de formation des motards avec les coachings « nos limites », ou la sensibilisation au partage de la route dans les établissements scolaires avec les motards spécialisés des ERJ (Education routière jeunesse).
Forte de près de 200 adhérents en 2018, la « 39 » entend encore progresser et a invité ses membres à solliciter les motards de leur entourage. On estime en effet entre 3500 et 4500 le nombre des motards dans le département du Jura, ce qui représente une force considérable lors des mobilisations.
Pour le côté convivial, outre les traditionnels rallye annuel et le voyage, des balades à moto vont être proposées aux membres. Pas moins de onze motards se sont également portés volontaires pour recevoir la formation spécifique pour l’encadrement des manifestations. Preuve de la solidité d’une FFMC 39 en ordre de marche.
Trois minutes : c’est le temps nécessaire pour cuire un oeuf à la coque.
Trois minutes et dix secondes, grâce à la FFMC 24 qui vient d’éditer une vidéo, c’est aussi un temps suffisant pour brosser l’histoire de la FFMC nationale, des premières manifestations contre la vignette « Giscard » aux 80 « Macron »…
Voici ce film vidéo relatant « l’incroyable histoire des motards en colère » :
Une nouvelle fois, la FFMC 39 s’inquiète d’un texte sécuritaire voté bras dessus, bras dessous et par les trois députés LREM et LR du Jura. Il s’agit bien sûr de la loi « anti-casseurs » qui va de facto se transformer en loi « anti-manif » et « anti-motards ».
Si le Conseil constitutionnel devait en effet valider cette folie, le Préfet pourrait, de son propre chef et sans en référer à l’autorité judiciaire, décider d’interdire à un citoyen d’exercer son droit de manifester. Le remplacement de la justice par l’arbitraire administratif fait planer un grand péril sur la France.
Plus grave encore, en ce qui concerne les motards. Le texte interdit de manifester masqué, mais pas casqué. On pourra donc toujours manifester en roulant, mais il faudra enlever le casque à l’arrêt. Avec le risque que manifester à pied, un casque à la main, soit interprété comme « une arme par destination », comme on l’a vu récemment lors de rassemblement de « Gilets jaunes » dans le Vaucluse où le seul fait de se déplacer en voiture avec deux casques dans le coffre a provoqué le placement en garde à vue de deux motards membres de la FFMC 84 !
Le texte aussi prévoit que ce n’est plus au juge de déterminer l’intention de nuire éventuelle, mais à la personne masquée de « prouver sa bonne foi ». La présomption d’innocence, valeur essentiel fondatrice de nos libertés, est ainsi exclue.
La FFMC se prononce contre cette disposition aux côté de la Ligue des droits de l’homme (LDH), d’Amnesty international, de nombreux autres organismes, associations et organisations syndicales.
Nous constatons que cette énième loi sécuritaire, dont le seul but est de brider l’expression publique d’une colère populaire, est le fait d’un pouvoir contesté, qui perd pied et ne supporte plus la moindre contestation.
Nous dénonçons publiquement les trois députés du Jura, Danielle Brulebois (LREM), Marie-Christine Dalloz (LR) et Jean-Marie Sermier (LR) qui ont voté cette loi et leur demandons de se ressaisir pour protéger la France des dérives totalitaires qui, peu à peu, affaiblissent la République et notre modèle social.
Oui, l’enfer est pavé de bonnes intentions, et personne à la FFMC ne soutient la présence de «casseurs» dans les manifestations. Mais en votant cette loi liberticide, Mesdames et Monsieur les députés du Jura, vous avez contribué à affaiblir notre démocratie alors que personne ne sait, à cette heure, qui succédera à Emmanuel Macron. Peut-être avez-vous là, sans même vous en rendre compte, ouvert la porte à un cheval de Troie législatif dont d’autres, plus tard, sauront tirer tous les avantages !
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Manif contre le 80 km/h : la « 39 » en route vers Besançon
COMMUNIQUE DE PRESSE
Lundi 28 janvier, le Premier ministre, Edouard Philippe, a absolument voulu démontrer le bien-fondé de sa mesure 80 sur tout le réseau secondaire non équipé d’un séparateur central lors d’un « grand numéro » d’acteur joué dans un centre de réadaptation pour personnes handicapées. Pour cela, il n’a pas un instant hésité à manipuler les chiffres de la mortalité routière.
La FFMC39 tient à rétablir la vérité sur les chiffres de l’accidentalité qui, paradoxalement, sont publiés sur le site du gouvernement et consultables par tous. Concernant la mortalité du second semestre 2018, en métropole, le Premier ministre annonce 119 morts en moins par rapport à la même période de 2017. C’est faux.
D’après les chiffres officiels du ministère, ce ne sont pas 119 vies qui auraient été épargnées au second semestre, mais « seulement » 81, malgré la mise en place du 80km/h. Au premier semestre, encore sous la limitation à 90 km/h, ce sont cependant 105 morts qui ont été évités.
Pourquoi cette erreur, si ce n’est pour manipuler l’opinion et prendre les usagers de la route pour des imbéciles ?
Sur l’ensemble de l’année 2018, le Premier ministre parle d’un recul historique du nombre des tués et prend, pour étayer son propos, les statistiques de l’année 2013, jusqu’alors citée en référence. Là encore, ses affirmations sont fausses.
Après correction d’un oubli « subtil » des données des Dom-Tom, ce qui au passage montre le peu de cas que ce gouvernement fait de ces populations, les chiffres de la mortalité routière pour l’année 2018 sont supérieurs de 2,2 % à ceux de l’année 2013 : il a en effet été comptabilisé 77 morts de moins en 2013, année qui pourtant disposait d’une limitation à 90km/h.
La FFMC 39 ne se réjouit pas, loin de là, de cette mortalité routière supérieure en 2018 à celle de 2013. Mais renvoie le Premier ministre à sa démonstration mensongère, la déclarant nulle et non avenue.
La Fédération française des motards en colère soutient en revanche qu’il est possible d’améliorer la sécurité de tous les usagers de la route sans pour cela utiliser des stratagèmes éhontés. Il suffirait pour cela de prendre en compte ses remarques et ses propositions en matière d’éducation routière, notamment pour améliorer la prise en compte des 2RM. Car ceux-ci sont toujours majoritairement accidentés du fait d’autres usagers inattentifs et insuffisamment formés à une bonne coexistence avec les 2RM.
De même, la FFMC prône l’amélioration des infrastructures routières, le partage de la route, la lutte contre l’utilisation du téléphone au volant, la lutte contre l’alcoolisme et l’usage de stupéfiants, etc.
Elle maintient qu’œuvrer pour une réelle sécurité routière, c’est travailler avec les usagers, et non contre eux, en favorisant la concertation, la responsabilisation et la formation de tous, et non en utilisant la trique, le mensonge et l’intimidation.
A Lons-le-Saunier, le 29 janvier 2019
Pour télécharger le communiqué de presse : cliquer ici
Des les premiers beaux jours, les motards Jurassiens seront appelés à se remobiliser notamment contre les 80 km/h…
On ne lâche rien. Ni contre le 80, ni contre les ZCR, ni contre le contrôle technique. Cela a été rappelé vendredi 25 janvier lors de la réunion mensuelle de la FFMC 39…
Maintenant qu’Emmanuel Macron a publiquement reconnu que le passage en force des 80 km/h était « une connerie de son Premier ministre », il serait temps qu’il en tire les conséquences, et annule purement et simplement le décret imposant cette mesure.
C’est ce que demande la FFMC 39, qui s’oppose à l’idée de laisser aux instances départementales le libre choix de maintenir ou pas les 80 sur leur réseau routier et qui a, vendredi soir à l’occasion de sa réunion mensuelle, annoncé que les motards jurassiens allaient prochainement être invités à repartir en guerre…
Sauf si la mesure devait être annulée à l’issue du grand débat national, la FFMC 39 annonce donc le retour des manifestations aux premiers beaux jours contre le 80, mais aussi contre tous les maux qu’elle dénonce depuis des années, notamment la création des zones de circulation restreinte qui vont exclure de nombreux motards des villes, ou encore contre la privatisation des contrôles de vitesse, la mise en place du contrôle technique moto et l’application du malus « écologique » sur l’achat des motos.
Cela en plus de demandes portant sur la baisse de la fiscalité sur les équipements de sécurité des motards, l’entretien correct du réseau routier, le doublement des barrières de sécurité et la suppression des points noirs, qui seraient autant de mesures positives pour la sécurité routière.
Plus localement, la FFMC 39 est aussi engagée au côté des hospitaliers pour la défense du SMUR 2 de Lons-le-Saunier, « un dossier qui nous concerne tous » et réfléchit, même si elle doute de son issu, à organiser un débat, dans le cadre du grand débat national, qui serait axé sur les questions de sécurité routière et de mobilité.
« Contrairement aux idées reçues de certains, la Fédé 39 comme la FFMC nationale ne touchent pas de subventions des pouvoirs publics. Le seul moyen de défendre les motards et nous donner les moyens d’agir est d’adhérer« , a rappelé au passage le coordinateur, Alain Mazzier.
Tous ces points seront d’ailleurs abordés lors de l’assemblée générale de la Fédé, qui se tiendra le samedi 16 février au centre social de Pavigny à Lons-le-Saunier à partir de 19 heures.
Pour les adhésions et réadhésions, le bulletin est en ligne : cliquer ici.
Non, M. Macron. La FFMC 39 ne veut pas d’aménagement à géométrie variable de la mesure 80 km/h, mais l’abrogation pure et simple du décret pour l’ensemble du territoire national !
Le Président de la République, Emmanuel Macron, lors du lancement du Grand débat national devant les maires, dans l’Eure.
Non content d’avoir pris une mesure aussi inefficace que pourvoyeuse de révolte avec le passage en force des 80 km/h au mois de juillet dernier, le Président de la République plonge aujourd’hui les motards Jurassiens dans la plus grande perplexité en cherchant une porte de sortie à la crise qu’il a lui même créée.
Non, il n’existe pas de « manière plus intelligente de mettre en œuvre » la mesure des 80 km/h.
Et inviter les maires réunis dans l’Eure, mardi 15 janvier 2019 pour le lancement du grand débat national, à « faire des propositions » qui pourraient laisser aux collectivités territoriales le choix de changer les limitations de vitesse à géométrie variable, d’un département à l’autre, d’une départementale à l’autre, n’est pas envisageable.
La demande de la FFMC 39 est simple : abrogation pure et simple du décret instituant les 80 km/h !
Nous sommes en revanche d’accord avec le Président de la République, Emmanuel Macron, lorsqu’il indique qu’au fond, « l’objectif c’est de réduire le nombre de morts sur les routes ». Effectivement, « personne ne peut être contre ». Mais nous sommes convaincus, instruits par l’expérience, que la vraie sécurité routière doit se construire avec les usagers, et non contre eux en multipliant les mesures répressives, les normes, les radars.
La vraie sécurité routière doit accompagner les jeunes permis, former, responsabiliser motards et automobilistes tout au long de leur existence. Elle passe aussi par la remise à niveau et l’entretien des infrastructures, le traitement des points noirs, le doublement des barrières de sécurité, la baisse de la TVA sur les équipements pour les motards, autant de mesures que nous réclamons, en vain, depuis des années.
La machine a PV, doit désormais être remisée aux oubliettes de l’histoire. Les usagers et leurs représentants doivent être écoutés par l’État..
La FFMC 39 prend acte du grand débat national. Elle espère qu’il conduira à un réel changement dans la façon de se comporter des autorités et représentants de l’État au niveau national comme à l’échelon local.
Elle invite les motards du Jura à rester mobilisés contre les 80 km/h, contre la Sécurité rentière et à se tenir prêts pour de nouvelles manifestations.
On ne lâche rien. Non aux 80 km/h !
Voici la vidéo de ce grand débat. Vous pouvez en regarder l’intégralité des 3 heures et 40 minutes, mais pour ceux qui n’auraient pas le temps, nous vous avons calé la vidéo sur le passage concernant les 80 km/h.
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Et pour ceux qui se demandent encore à quoi sert la FFMC 39, sur la base du travail réalisé par la FFMC 16, nous avons mis en ligne un petit clip vidéo :
Quelques photos pour évoquer ces 20 ans d’histoire de la FFMC 39
Cette année, la FFMC 39 fête ses 20 ans ! L’étonnante histoire de sa création a été racontée par Voix du Jura (édition du 27 décembre). En voici le texte :
« Vingt ans ! En fêtant en cette fin d’année 2018 son 20e anniversaire, l’antenne jurassienne de la Fédération française des Motards en colère entend plus que jamais porter la voix des usagers des deux et trois roues dans une France qui les prend assez peu en considération…
Flash-back. La FFMC « nationale » est née en février 1980 portée par le regroupement des « motoclubs pirates » (alors en rupture avec la Fédération française de motocycle) unis pour rejeter (entre autres) la vignette moto de Giscard d’Estaing. Pour le gouvernement d’alors, ces « braillards casqués » n’étaient que quantité négligeable. Plus fine mouche, François Mitterrand, candidat à l’élection présidentielle de 1981, leur a promis l’abolition de cette vignette s’il était élu. Il l’a été, le 10 mai 1981, avec les nombreuses voix des motards et a tenu sa promesse : la vignette est passée à la trappe en juin et un délégué interministériel à la sécurité routière a été nommé avec pour mission claire d’inviter la FFMC à la table de négociations lors de la mise en place d’une « commission nationale moto » devant plancher notamment sur la réforme du permis…
« On est parti à 54 membres, ce n’était pas mal ! »
Les motards Jurassiens et leurs moto-clubs ont bien entendu suivi ces combats contre la vignette moto, pour la sécurité routière et la formation, autant de thèmes qui sont encore défendus. Mais c’est par un incroyable concours de circonstances qu’ils vont se retrouver, en novembre 1998, pour créer « la 39 » comme ont dit.
« A l’Union départementale CGT, on était quelques motards avec notamment Michel Faivre-Picon ou Alain Guillot, qui est toujours membre de la FFMC », explique Antoine Staffelli, l’un des piliers du groupe. « On a eu l’idée de fédérer les motards et créer une antenne FFMC, car on voyait que ça roulait bien dans le Jura. On a donc décidé d’organiser une réunion avec les motards qu’on connaissait au Centre social, mais quand je suis allé réserver la salle, la secrétaire m’a dit qu’il y avait déjà une réunion de motards programmée ce jour-là. Sans qu’on se connaisse, ni qu’on se concerte, un autre groupe de motards, autour de Jean-Pierre Comtet, avait eu la même idée. On s’est alors contactés et on a décidé de tenir une réunion commune… »
Cette première réunion constitutive de la FFMC 39 s’est déroulée le 30 novembre 1998, mais l’association est officiellement née le 1er janvier 1999. « On devait être une soixantaine, réunis dans la petite salle du bas. Il y avait aussi les motocistes et Alain Ramel, qui représentait officiellement la FFM. C’est lors de cette réunion qu’a été constituée la FFMC 39, avec Jean-Pierre Comtet comme président, Alain Guyot comme vice-président, Annie Germain comme secrétaire et Christiane Tassi comme trésorière. On est parti à 54 membres, ce n’était pas mal ! »
Tout de suite, la FFMC 39 s’est intéressée aux infrastructures. « À l’époque, les barrières de sécurité n’étaient pas doublées dans les virages. Et un jour, il y a eu un accident dans les Monts de Vaux. Un gendarme motocycliste a fait une chute et a eu la jambe sectionnée. On a emmené les élus sur place et à la demande du « Monsieur Moto »de la Préfecture, tous les virages serrés ont été doublés. »
La revendication d’un doublement des barrières de sécurité dans les virages plus ouverts, là ou les motards passent un peu plus vite, reste actuelle. Mais sans effet, malgré des accidents qui occasionnent toujours de graves blessures aux conducteurs de deux-roues.
Déchirement
En 2001, la jeune FFMC 39 va traverser une crise avec le déchirement de deux groupes qui ne poursuivaient visiblement pas le même but entre leludique et le revendicatif.
Un nouveau bureau est alors nommé à l’issue d’une assemblée générale 2002 « pour le moins compliquée ». Les effectifs ont alors fondu, descendus à 37 membres, mais au moins, les choses sont claires. Et la « 39 » va poursuivre son chemin. « On est resté une trentaine d’adhérents jusqu’en 2009 et ça a commencé à monter en 2010 avec la mise en place des réunions mensuelles, mais aussi la montée en puissance de la politique sécuritaire. On a aussi organisé les Assises nationales de la FFMC dans le Jura, cela a donné une visibilité au mouvement. En 2012, on a commencé à l’année à 88 et on l’a terminée à 135. »
Equilibre
En 2017, la FFMC 39 a atteint les 206 adhérents. Ce chiffre devrait être à peu près égalé en 2018, dépassé, même, en comptant les assurés de la Mutuelle des Motards, membres de droit (cependant sans droit de vote) de la FFMC. « Mais ce n’est pas suffisant », conclut Antoine Staffelli. « On estime qu’il y aurait 2 500 à 2 600 motards dans le Jura pour 3 400 motos immatriculées. Pour peser réellement, on devrait être 500 membres ! »
Vingt ans après sa création, la FFMC 39 reste mobilisée pour une réelle sécurité routière et la prise en compte des motards dans les plans gouvernementaux, plutôt que la multiplication des radars et l’abaissement de la vitesse à 80 km/h. En effectuant des mesures des ralentisseurs dans les communes, en se déplaçant sur les lieux des accidents, en incitant les motards à poursuivre leur formation après l’obtention de leur permis, elle oeuvre dans le sens d’une route partagée. Sans oublier les moments de retrouvailles et de convivialité à l’occasion de manifestations plus ludiques : rallye annuel, voyages, défilés de Noël ou repas…
De la première fête de la moto aux manifestations contre le 80 km/h et la signalisation des points noirs sur nos routes, depuis 20 ans, la FFMC 39 défend et représente les motards du Jura. »
Une nouvelle fois, les motards ont été nombreux à répondre à l’invitation de la FFMC 39 pour un défilé festif autour de Lons-le-Saunier.
Dès le début de l’après-midi, samedi 15 décembre 2018, ce sont ainsi des dizaines de pères Noël juchés sur leurs motos qui sont arrivés dans la ville préfecture du Jura pour un premier rassemblement devant le siège de la Fédé.
Puis, en cortège, ils sont partis animer les rues du centre-ville et de la périphérie, ne manquant pas de rendre visite aux motocistes locaux, ni de distribuer quelques papillotes avant un retour dans le centre-ville de Lons-le-Saunier.
Le site de la Fédération Française des motards en colère du Jura