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Zones de faible émission et écologie punitive : la FFMC 39 interpelle les candidats aux municipales


Même si le sujet n’est placé en tête des préoccupations que par un français sur trois (*), à l’occasion de la campagne des municipales, l’écologie a occupé une grande place dans le débat. Un débat, hélas, souvent phagocyté par une minorité « écolo-ligne-dure » très active, qui tente par tous les moyens d’imposer ses vues pour ajouter toujours plus de contraintes à la circulation à deux ou quatre roues.

Pour autant, les préoccupations autour de l’écologie ne laissent pas indifférents les motards de la FFMC 39 : étant en prise directe avec les éléments, nous sommes sensibles à la beauté des paysages, à la qualité de l’air, à la mobilité. Mais refusons l’écologie punitive que beaucoup de villes mettent en place, faute de réfléchir à d’autres réponses plus adaptées pour désengorger la circulation et abaisser les niveaux de pollution.

La FFMC 39 refuse ainsi la mise en place des ZFE (zones de faible émission) qui, sous couvert d’améliorer la qualité de l’air, excluent des villes un grand nombre d’usagers en ne prenant en considération que l’année de fabrication de leur véhicule, ce qui est une aberration économique, sociale… et même écologique, puisqu’on envoie au rebut des véhicules en parfait état de fonctionnement !

Pour le moment, seules les villes et agglomérations dont la population est supérieure à 250 000 habitants sont concernées. Mais sous l’impulsion de l’État (avec des aides financières à la clé), d’autres collectivités devraient suivre ces métropoles et s’engager à déployer une ZFE sur leur territoire avant la fin 2020.

Peu de candidats (et d’élus) semblent le savoir, mais la nouvelle loi mobilité donnera la possibilité aux communes de moins de 100 000 habitants de faire acte de candidature pour pouvoir créer une ZFE. Le Jura est donc potentiellement concerné !

Avec ces ZFE, tout véhicule ne présentant pas les critères écologiques imposés pour circuler (normes Euro) se verra systématiquement évincé de la circulation et, de fait, sera irrémédiablement destiné à la destruction car devenu invendable.

Au-delà de la seule « liberté de circuler », qui par l’adoption de telles mesures sera totalement bafouée, comment les plus démunis pourront-ils faire face à la mise à la casse de leurs vieux véhicules, obligés de fait à en acheter de neufs plus « propres », mais excessivement plus coûteux ?

Nous avons demandé aux candidats des communes Jurassiennes de plus de 3000 habitants de se positionner sur ces ZFE qui nous pendent réellement au nez. Et autant le dire, pour l’heure, nous n’avons pas eu beaucoup de réponses… Aux Citoyens de tirer les conclusions qui s’imposent sur ce choix de ne pas répondre à une question pourtant simple…

Voici cependant les réponses reçues des différentes listes du Jura (cette publication sera complétée au fur et à mesure des prises de position des listes) :

(*) selon un sondage Odoxa-CGI pour France info.


DOLE, Ako Hamdaoui

Je souhaite, avec toute mon équipe, et j’espère celles du Grand Dole, en lien avec les usagers et les habitantes et habitants du territoire, revisiter les modes et moyens de déplacement vers une transition écologique réelle dont nos communes et la planète ont besoin, vers une prise en compte des besoins des plus démunis et pour un partage des espaces de vie et de mouvement.

Nous envisageons de développer les mobilités douces au premier rang desquelles les deux roues figurent en bonne place. Notre préoccupation en termes de cohésion sociale, nous fera prendre le temps nécessaire à l’accompagnement durable de cette démarche.

Nous nous sentons concernés par ces zones au regard des industries et surtout de la proximité des autoroutes. Cette démarche ZFE pourra donc s’inscrire dans notre paysage à moyen terme car qui peut ne pas vouloir limiter la pollution des véhicules au regard de l’enjeu de santé publique et planétaire ?

Cependant, nous ne souhaitons pas faire partie de tel ou tel dispositif, pour avoir un numéro d’inscrit, mais bien de faire les convergences des mobilités, au travers toutes les bonnes volontés et opportunités possibles.

À ce titre, la FFMC du Jura a toute sa place dans cette construction collective des mobilités locales. Vos engagements en matière de sécurité, du partage de la route et de solidarité, votre connaissance des déplacements, sont une richesse. Car, pour nous, et c’est dans notre ADN du collectif que je mène, il s’agit d’actionner toutes les ressources nécessaires pour partager ensemble les solutions de déplacements de demain.


LONS, Christophe Bois

Je vais être assez rapide pour vous répondre, je n’ai pas l’intention de m’inscrire dans cette démarche. Restreindre l’accès au centre ville de Lons-le-Saunier à des véhicules de plus de dix ans n’aurait pas de sens compte tenu de la taille de notre ville et revêtirait une caractère anti-social puisqu’on ne peut pas aider les citoyens à acheter des véhicules vertueux (la ville). La préservation de l’environnement est importante mais pas à n’importe quel prix.


LONS, Christophe Perny

Suite à votre interpellation, je vous apporte la réponse suivante.

La loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la Transition Énergétique pour la Croissance Verte (Loi TECV), les communes et leur groupement disposent de leviers pour lutter contre la pollution émise par le trafic routier, ne concerne pas une commune comme Lons-le-Saunier.

Concernant l’ancienneté des véhicules, il y a des lois, elles s’appliquent à tout le monde, et l’application n’est pas du ressort du maire de la commune.

Au regard des nombreuses contraintes réglementaires qui concernent les collectivités locales, nous n’allons pas anticipées celles qui ne nous sont pas adressées.

Néanmoins il est du devoir de chaque citoyen, usager de la route, d’être responsable tant en matière de sécurité que de prévention de la pollution. La pollution, l’amélioration de la qualité de l’air est l’affaire de tous, et je sais combien les motards y sont attachés.

La volonté de la liste « J’AIME LONS ! » que j’anime est de permettre de fluidifier la circulation dans notre agglomération et tout spécialement au coeur de ville, d’harmoniser la cohabitation entre les usagers de la ville à savoir les voitures, les deux roues et les piétons, avec un OBJECTIF central, la lutte contre le réchauffement climatique et l’amélioration de la qualité de l’air que nous respirons.

Lons-le-Saunier est une belle ville où il fait bon vivre, il y fera encore meilleur si l’air que nous respirons est moins pollué.


LONS, John Huet

La ville de Lons ne semble pas en échelle d’être concernée par ce type de dispositifs appliqués dans des grandes ville. Aucun dispositif ne prévoit de telle mesure à Lons et notre programme en vue des élections municipales ne comprend pas d’en créer un.

Nous voulons améliorer la circulation, encourager l’usage des transports en commun et accompagner la pratique du vélo, mais ne sommes pas partisans de l’interdiction.


MONTMOROT, André Barbarin (maire sortant)

Vous avez interpellé la liste « Montmorot L’Avenir » que je conduis pour les élections municipales du 15 mars à propos de l’impact des zones ZFE sur la pratique de la moto.

La lutte contre les effets du rejet de CO2 dans l’atmosphère doit être le combat quotidien des élus comme des citoyens.

Cependant l’écologie ne se veut pas punitive. Tout en s’orientant de manière volontariste vers une meilleure prise en compte de notre environnement dans le futur, nous sommes conscients de l’importance du passé et des contraintes du présent.

Les élus qui s’engagent avec moi pour Montmorot sont sensibles à vos arguments, à vos réalités présentes et au poids de vos décisions passées ; ils travaillent, et travailleront, à accompagner au mieux toute mesure (pas seulement écologique) pour en minimiser les potentiels impacts négatifs, que ce soit au plan économique, social ou plus largement dans les modes de vie de chacun, en toute responsabilité.

C’est déjà ce que nous faisons sur notre commune, non pas en interdisant, mais en ajoutant des solutions de transport au tout thermique : soutien aux déplacements à vélo, à pieds ainsi qu’aux transports en commun.

Par ailleurs, les deux-roues ont aussi eu leur place dans nos actions sur ce premier mandat, tout spécialement sur les questions liées à leur sécurité, comme en témoignent la rénovation -à votre demande- de la rue de Vallière et de Champs dessus.

Concernant la création des zones à faible émission, dont l’objectif exprimé est non seulement écologique mais aussi de santé publique en diminuant les taux de particules fines dans les zones densément peuplées, c’est surtout le sujet des grandes agglomérations comme vous l’indiquez dans votre courrier.

Sur le bassin lédonien je n’ai pas d’information sur les intentions d’ ECLA Lons Agglomération sur ce dispositif. Pour autant, il n’existe pas sur ces sujets de solution générale. Tout est une question de mesure, et les mesures d’exception, d’étalement etc. doivent être discutées au cas par cas, avec tous les acteurs concernés et autrement qu’à 15 jours des élections municipales, pour atteindre le bon compromis entre l’intérêt général et les intérêts particuliers. Nous serons bien sûr vigilants à consulter toutes les parties prenantes si un tel sujet venait à être discuté, d’abord pour évaluer sa pertinence, ensuite pour les potentielles mesures de transition à prendre pour accompagner sa mise en place.


MONTMOROT, Céline Trossat

Notre équipe a pris connaissance avec attention de votre courrier.
A Montmorot, nous n’avons pas l’intention de créer de zones à faible émission.
Nous avons d’autres priorités et notamment celle d’assurer la sécurité des Catharus dans la commune. Celle-ci passera par une révision des flux de circulation dans le centre en ayant une vision globale et en associant les riverains, et non pas par un choix des véhicules pouvant emprunter nos voiries.
Nous sommes tout à fait en phase avec vous quand vous pointez les difficultés qu’auraient les foyers les plus modestes à remplacer leur véhicule de plus de dix ans par un autre.
Si nous sommes sensibles à notre environnement, qui est un des axes de notre programme, il nous semble qu’il doit y avoir d’autres actions plus efficaces, moins contraignantes et moins coûteuses pour les Français, à mettre en place.


POLIGNY, A.Seigle-Ferrand

Merci de votre sollicitation.

Merci aussi de nous interpeller sur un sujet comme celui-ci. En effet, les questions écologiques et sociales sont des questions au coeur de notre démarche et de notre projet.

Cinq éléments en préambule, pour lesquels nous vous rejoignons :

1 : Nous ne partageons pas cette vision de l’écologie punitive qui consiste à sanctionner les particuliers alors que les très gros pollueurs ne sont pas les habitants dans leurs mobilités mais bien le transport maritime ou aérien. Ceux-ci ne sont que peu taxés…

2 : Vous avez raison également quand vous dites que ce sont souvent les plus pauvres qui sont les premiers pénalisés. Il est pourtant évident que plus le niveau de vie augmente plus les pollutions induites sont importantes.

3 : Enfin, c’est notre mode de vie et notre fonctionnement économique qui pousse à la pollution par la consommation de produits venus des quatre coins du monde, par la hausse des prix de l’immobilier qui oblige les familles à s’installer loin des espaces de travail par exemple.

4 : Ce genre de lois ne prend pas en compte les pollutions induites par d’autres modes de transport mais aussi, vous l’avez dit, des pollutions déclenchées par la destruction des véhicules ciblés et par la construction de nouveaux véhicules.

5 : Le tout électrique ne constitue pas pour nous non plus une solution viable si celle-ci sous-entend le recours en plus massif au nucléaire.

D’ailleurs les premières évaluations menées dans d’autres pays européens qui ont opté pour des ZFE ou des ZCR (Zone à circulation restreinte) font état de ces trois constats.

Il est clair que spontanément améliorer la question de l’air semble un objectif louable mais il ne peut être poursuivi que dans une démarche de réflexion globale autour du logement, de la production énergétique et les mobilités.

Dans notre programme, nous mettons l’accent sur quatre priorités, plus à même de réduire les consommations d’énergie et les pollutions :

– Développer et sécuriser les mobilités douces à l’intérieur de la ville

– Développer et flécher des parkings en fonction de l’usage (résidentiel, étudiant) pour tous les véhicules.

– Produire de l’énergie le plus localement possible de la manière la plus renouvelable possible

– Lancer et initier une politique de rénovation de l’habitat.

Enfin, du point de vue de la mise en place de la loi et d’une ZFE, nous ne sommes pas concernés sur Poligny, ni même à l’échelle de la communauté de communes car l’oblgation ne concerne que les EPCI de plus de 100.000 habitants dans le cadre d’un PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère).

Si cela venait à être obligatoire pour tous les espaces du territoire, il est clair que la progressivité du calendrier d’application, l’aide aux plus démunis et la mise en place de démarche de recyclage efficace doivent être des prérequis.


 

Formation des motards : vers la création d’une AFDM Bourgogne-Jura

Oyé-oyé les motards ! Une antenne Bourgogne Jura de l’AFDM, Association pour la formation des motards, est en train de son créer. Son assemblée générale constitutive se déroulera le samedi 21 mars 2020 à la Maison des Jeunes et de la Culture, 9 rue Sombardier 39100 Dole.

L’objectif de l’association (et de l’AFDM en général) est de participer à la formation continue des motards post-permis en organisant des stages de perfectionnement à la conduite moto pour « plus de plaisir et moins de risques ».

L’AFDM Bourgogne-Jura sera adhérente de l’AFDM nationale et mettra en oeuvre le cahier des charges, la pédagogie et l’exigence qui font la réputation des formations labellisées AFDM, toujours menées en lien avec un professionnel, garant de la qualité des stages.

EN VIDEO :

 

 

La création de l’AFDM Bourgogne Jura est une initiative de trois motards, Pierre-Olivier Laulanné, Laurent Villette et Philippe Cauzard, qui agissent en coordination avec les antennes FFMC39 et FFMC21.

Mais pour fonctionner, cette association va avoir besoin de soutiens : des motards intéressés par la formation, prêts à se former eux-mêmes pour devenir encadrants ; ainsi que des aides pour les différentes tâches à réaliser. Lors de cette assemblée, plusieurs documents seront remis aux participants :

  • C’est quoi un stage perfectionnement AFDM ?
  • Le tableau d’inventaire des compétences et des ressources de l’AFDM BJ
  • Le projet de statuts de l’AFDM Bourgogne Jura
  • Le projet de règlement intérieur
  • Le sondage pour participer à une ballade de cohésion et un stage blanc (gratuit !)

Cette assemblée sera ouverte à toutes les personnes souhaitant s’investir dans ce projet. Et comme nous sommes avant tout motards, notre assemblée commencera par… une balade à moto de deux heures dans les montagnes du Jura.

Programme :

12h-14h, repas tiré du sac à la MJC de Dole

14h-16h, balade moto dans le massif de la Serre

16h-17h, accueil, émargements, remise du dossier

17h-19h, assemblée générale constitutive en présence de Pierre Malexis, coordinateur de l’AFDM nationale

Faire un tour de moto ensemble, c’est sympa, mais il est tout à fait possible de ne venir qu’à 16 heures. Par contre il est indispensable de prévenir de votre venue. Les personnes qui ne pourraient pas venir, mais sont intéressées par le projet sont aussi invitées à nous contacter par mail à l’adresse : afdm-bj@laposte.net

Des ZFE bientôt dans le Jura ? Défendez votre liberté de rouler à moto avec la FFMC 39



A l’occasion de la campagne des élections municipales 2020, les déclarations de quelques candidats dans le Jura devraient commencer à inquiéter les motards, sur leur droit futur à pénétrer dans nos petites villes avec leurs motos.

Au nom d’une pseudo-écologie, à Lons-le-Saunier, Christophe Perny promet déjà de restreindre les accès à la ville aux véhicules les plus polluants… A Dole comme à Lons-le-Saunier, on ne parle que vélo et « déplacements doux », appelés à remplacer les véhicules à moteurs thermiques.

Derrière ces prises de positions un peu démago et bien dans l’air du temps poussent les écologistes, une minorité faible, mais agissante.

Pour inciter les candidats à prendre position, notamment sur les ZFE (zones de faibles émissions), la FFMC 39 a décidé d’envoyer à son tour un questionnaire aux candidats des communes du Jura de plus de 3 000 habitants.

Ce point sera notamment abordé lors de la réunion mensuelle des adhérents et sympathisants qui se déroulera ce vendredi 28 février 2020 à 19h15 à la salle du Foyer (avenue du Stade) à Lons-le-Saunier.

En voici l’ordre du jour :

  • Point sur les adhésions.
  • Retour sur l’AG
  • Présentation du nouveau CA
  • Avenir du local de la FFMC 39
  • Présentation calendrier actions 2020
  • Zones à faibles émissions : explications et conséquences, courriers aux têtes de listes des municipales (communes >3000 hab)
  • Opération « Œufs de Pâques »
  • Points noirs sur les routes du Jura : répertoire de ceux-ci (appli, référents)
  • Point ERJ
  • Infos et questions diverses.
  • Pot de l’amitié.

Une AG cruciale de la FFMC 39 : sans les motards, on ne peut rien faire

L’AG de la FFMC 39 se déroulera en présence du PDG de la Mutuelle des Motards, Patrick Jacquot et de membres du Bureau national. Votre présence indispensable pour sauver notre local…

C’est une assemblée générale cruciale qui se tiendra samedi 25 janvier 2020 à partir de 19h à la salle du Puits-Salé de Lons-le-Saunier.

Cruciale parce que les mauvais coups ne cessent de tomber sur les casques des motards, de la tromperie sur les 80 km/h qui perdure à l’extension des zones de basse émission qui excluent des routes de plus en plus de motos ; sans oublier l’arrivée en Franche-Comté des voitures radar pour nous plumer toujours plus, la promesse d’installation de radars anti-bruit, et l’instauration d’un stationnement payant pour les deux-roues motorisés, entre autres joyeusetés.

Mais pourquoi s’en priveraient-ils ? On ne peut pas dire que la réponse des motards à ces annonces en cascade soit très forte. Or, la FFMC, seule association de défense des motards, ne peut rien faire si les motards ne se mobilisent pas à ses côtés !

Un autre sujet concernera l’avenir même de la FFMC 39, avec une réflexion de la Mutuelle des Motards sur la fermeture de son bureau de l’avenue Jean-Moulin, qui héberge la Fédé.

Depuis que ce projet – qui n’est qu’une conséquence d’une réorganisation de la Mutuelle – a été annoncé, les membres du CA n’ont cessé de se démener pour expliquer en quoi le maintien de ce local est essentiel pour notre activité et notre survie.

Le PDG de la Mutuelle des Motards, Patrick Jacquot lui-même, ainsi que des membres du Bureau national de la FFMC seront présents à notre assemblée générale. C’est l’autre raison pour laquelle il est important que les motards y soient nombreux, afin de montrer leur attachement à leur Fédé et à ce local.

Mais l’AG, c’est aussi l’approbation (ou pas) du rapport d’activité 2019, l’approbation (ou pas) du rapport financier 2019, des questions et des débats, la présentation des candidats au Conseil administration de la FFMC39 et leur élection, ainsi que le vote sur les objectifs d’actions de la FFMC39 pour 2020.

A la fin de l’AG, un mâchon est offert par la FFMC39. Pour permettre sa bonne organisation, merci de signaler votre présence par mail ou par SMS auprès d’Alain Mazzier au 06 95 77 42 14.

Jean-Luc Bailly-Maitre, adhérent de la FFMC 39, au départ d’un Dakar à l’ancienne

Il a mis une tête de Vache qui rit, mais aussi l’autocollant de la FFMC 39 sur sa vieille Ténéré et ça, ça nous fait vachement plaisir.  Jean-Luc Bailly-Maitre, motard Jurassien membre de la Fédé, a pris le départ du Raid Ténéré Memory, ce vendredi 27 décembre 2019 à Paris, direction Dakar.

C’est en septembre 2017, qu’un passionné a lancé un groupe Facebook privé, le Ténéré French Team, pour regrouper les nombreux passionnés de la Yamaha 600 Ténéré, dont Gérard Brondy, 52 ans, bien connu dans le milieu du TT qui à participé en 2007 à l’organisation du dernier Paris-Dakar africain.

L’idée de refaire un « Dakar » à l’ancienne a vite pris dans un groupe des passionnés qui souhaitent que ce raid soit placé sous le signe de la solidarité, de l’aventure et de la camaraderie.

Ils sont ainsi une dizaine, âgés de de 33 à 65 ans, à s’être élancés vendredi, parmi lesquels se trouve notre Jurassien. On peut suivre leurs aventure sur la page facebook du Raid Ténéré Mémory.

Bonne route à tous !


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Raid Ténéré Memory : des mamies dans les dunes


 

 

Photos. Un défilé haut en couleur pour les pères Noël motards de la FFMC 39

C’est un rendez-vous qui existe depuis maintenant six ans, attire de nombreux motards et amuse les passants.
Ce samedi 21 décembre 2019, ce ne sont pas moins de 58 motos et trois mobs, soit environ 80 motardes et motards qui ont répondu à l’appel de la FFMC 39 et sont arrivés déguisés en pères et mères Noël au siège de la Fédé, avenue Jean-Moulin à Lons-le-Saunier. Beaucoup d’entre-eux avaient en outre décodé leurs motos.

EN VIDEO :

 

Après le briefing de circonstance sur le respect des distances de sécurité, l’art du freinage sur les pavés mouillés, les explication sur l’importance de la quinconce, le défilé, emmené par le célèbre Nonoche, s’est mis en route direction le centre-ville, plutôt fréquenté en cette veille de Noël.
Les motards de Noël passeront ainsi par la rue du commerce et l’ancienne mairie avant de se rendre à Montmorot, pour une première distribution de papillotes. Ensuite, direction rond point du rocher et Messia-sur-Sorne, pour un deuxième arrêt sur la place des Charmilles, puis passage par Courbouzon et Macornay, destination pour le troisième arrêt avant un retour triomphale sur Lons-le-Saunier et la place de la liberté.
Autant dire qu’une nouvelle fois, ce défilé en pays lédonien n’est pas passé inaperçu, faisant naître de nombreux sourires sur les visages des petits comme des grands.

La FFMC 39 organise une réunion extraordinaire des adhérents ce vendredi 27 décembre 2019

Habituellement, le mois de décembre est plutôt calme chez les motards et hormis pour le traditionnel défilé des pères Noël motards, il ne se passe pas grand-chose à la Fédé. Exceptionnellement, pourtant, les adhérents et sympathisants de la FFMC 39 sont invités à une réunion mensuelle, ce vendredi 27 décembre 2019, suite à un invraisemblable projet de fermeture du local des motards de Lons-le-Saunier par la Mutuelle des Motards.

Le CA de la 39 avait décidé de communiquer l’information que lorsque nous aurions toutes les infos en notre possession, afin de ne pas affaiblir le mouvement FFMC. Toutefois en Bretagne, les copains de la FFMC 29, également concernés par ces fermetures, on communiqué sur leur site Internet et Facebook cette information.

Du côté de la 39, dès que nous avons eu connaissance de ce projet – qui se situe dans le cadre d’un vaste plan de redéploiement de la mutuelle – nous avons entamé des tractations avec la Mutuelle afin de préserver ces locaux hébergeant les FFMC locales.

C’est de ce point en particulier que nous devons débattre ce vendredi 27 décembre lors de notre réunion, qui se déroulera comme d’habitude à 19h30 à la salle du Foyer, rue du Stade à Lons-le-Saunier.

A Dijon, la FFMC 39 rejoint la manifestation de la FFMC 21…

 

Parce que les mêmes causes produisent les mêmes effets, à l’appel de la FFMC 21, près de 300 motards se sont rassemblés, à Dijon, dimanche 13 octobre 2019, pour réclamer le retour aux 90 km/h sur les routes du département et un meilleur entretien des chaussées.

A LIRE AUSSI : Une mobilisation indispensable pour se faire entendre des élus…

Vingt-et-une motos avaient fait le déplacement depuis le Jura pour soutenir la manifestation.

[LA MANIF EN VIDEO]

Suite à cette manifestation, les responsables de la FFMC 21 devraient être reçus par le président du Conseil départemental, François Sauvadet, dans la semaine. Comme cela a été rappelé, alors que le Premier ministre fait tout pour empêcher le retour aux 90 km/h, il est temps pour les élus des exécutifs départementaux de se positionner clairement sur le sujet devant leurs électeurs.

Une mobilisation indispensable pour se faire entendre des élus…

Cela n’a pas été la mobilisation du siècle, mais les « roule toujours » étaient là.

Bravant des cieux menaçants – même si au final il n’a presque pas plu – plus de 110 motos ont pris le départ de la manifestation organisée par le FFMC 39, samedi 5 octobre 2019 à Lons-le-Saunier, pour demander au président du Conseil départemental du Jura, Clément Pernot, d’accélérer le retour aux 90 km/h sur les routes du département et attirer son attention sur la façon d’entretenir la voirie.

[LA MANIF EN VIDEO]

 

Quelques jours avant la manifestation, mardi 1er octobre, une délégation de motards a pu rencontrer Clément Pernot au siège du Conseil départemental.

Sur les 90 km/h : Clément Pernot a réaffirmé qu’il souhaitait en effet que les routes départementales du Jura reviennent, autant que faire se peut, aux 90 km/h. Mais qu’il ne pouvait le décider avant que le texte, actuellement en discussion au Sénat, ne soit adopté, puis promulgué.

Si les motards ont marqué leur impatience, c’est parce que le chef du Gouvernement, qui n’accepte pas son échec sur ce dossier, est à la manœuvre pour empêcher tout retour aux 90. La position du président du Conseil départemental du Jura est d’autant plus importante que dans le département du Doubs voisin, par exemple, la présidente ne souhaite pas, elle, revenir aux 90. La FFMC 39 saura se mobiliser au côté de la FFMC 25 en temps voulu, pour faire pression sur cette élue qui ne respecte pas la volonté de la majorité de sa population.

Sur l’entretien des routes, la réponse de Clément Pernot laisse davantage la FFMC 39 sur sa faim. Pris par des contraintes budgétaires face aux 3500 km de routes à entretenir, le président du président du Conseil départemental ne compte en effet pas changer de méthode. Aux motards qui lui ont fait valoir qu’il était anormal que les tombereaux de gravillons déversés restent ainsi sur les routes plusieurs semaines et que les « rustines » généreusement semées étaient dangereuses, il a juste été proposé la mise en place d’un système informatique de signalement des dangers, ce qui est totalement insuffisant.

A lire aussi, l’article de Voix du Jura : Clément Pernot promet aux motards de rétablir les 90 km/h… dès qu’il le pourra

 

La FFMC 39 appelle donc les motards à continuer de lui signaler, via sa page Facebook ou par son site internet, les situations dangereuses, afin que puissent remonter au plus vite les information, pour la sécurité de tous.

La FFMC 39 remercie les délégations de motards venus samedi depuis la Côte d’Or et le Doubs et appelle, à son tour, les motards du Jura à participer à la manifestation organisée par la FFMC 21 à Dijon, dimanche 13 octobre 2019 à 13 heures, au marché de Gros, pour réclamer le retour aux 90 km/h, la formation et de meilleures infrastructures.

Accident de Rochefort (Saint-Claude) : quand les préconisations de la FFMC 39 débouchent sur des travaux

 

 

C’est un travail peu visible des motards, mais ô combien nécessaire ! Au sein de la FFMC 39, un groupe discret œuvre pour leur sécurité sur les routes du département : c’est le pôle infrastructures, avec à sa tête Alain Raymond, qui suit de près les accidents survenus dans le Jura, les travaux, les signalement et n’hésite pas à se déplacer pour évaluer les situation et surtout, faire des propositions.

Ainsi en a-t-il été du « cas » de Rochefort qui, sur proposition de la FFMC 39, a débouché sur une modification de l’infrastructure.

A Rochefort, le 26 juillet 2018, un motard circulant sur la D436 (dans le sens Septmoncel – St-Claude), s’est retrouvé face à un camion qui effectuait une manœuvre pour prendre la route D290 qui se trouve sur la gauche (direction piscine).

Le motard, expérimenté, a été contraint d’appliquer un freinage d’urgence en sortie de virage, ce qui a provoqué le décrochement de sa moto. Il est alors parti en glissade, évitant la collision avec le camion et avec le muret en bord de route, mais a été blessé lors de cet accident, qui aurait pu lui coûter la vie.

Au même endroit, quelque temps auparavant, un autre accident s’était produit. La passagère d’une moto y a perdu un pied. Il fallait donc faire quelque chose. Et vite !

L’équipe de la FFMC39, s’est rendue sur place pour prendre des photos et et tenter de comprendre les causes de l’accident. Très vite, il est ressorti que l’absence d’un simple panneau « défense de tourner à gauche » en était la cause.

Cependant, si cette interdiction avait été appliquée telle quelle, elle aurait obligé les usagers de faire un demi-tour au carrefour de Rochefort, un peu plus loin. Or, cette manœuvre n’aurait pas non plus été sécuritaire dans les conditions de circulation de ce carrefour.

La FFMC39 a donc proposé au gestionnaire de la voie la réalisation d’un rond-point par marquage au sol, qui permet de sécuriser les véhicules faisant un demi-tour et de limiter la vitesse de ceux qui se rendent de St-Claude vers Les Bouchoux.

Un courrier a été envoyé à la Mairie de St-Claude et au Conseil départemental du Jura, proposant ces solutions pour améliorer la zone de Rochefort. Les uns renvoyant aux autres, il a fallu un certain temps pour que la décision soit prise. Mais les travaux ont enfin été réalisés. Et avec ce nouvel aménagement, peut-être éviterons-nous de nouveaux accidents sur cette route, très prisée des deux et trois roues.

C’est aussi cela, la défense des motards.

 

A lire aussi : La FFMC 39 au président du Conseil départemental : des paroles mais quels actes ?