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Sécurité routière : la FFMC 39 répond au Préfet du Jura et met les points sur les « i »

C’est vrai… on ne devrait pas parler à un Préfet comme ça… Mais trop, c’est trop. Alors, suite à ses déclarations dans la presse locale, la FFMC 39 a décidé d’envoyer une lettre ouverte à David Philot, le Préfet du Jura, histoire de mettre les points sur les « i »…


Monsieur le Préfet,

Nous avons lu avec attention dans la presse locale et sur vos réseaux sociaux votre communication sur la sécurité routière et le bilan, pas très bon il faut bien le reconnaître, de l’accidentalité sur notre département en cette fin d’été.

Si nous pouvons déplorer de concert que douze personnes, dont 6 motards, ont perdu la vie sur nos routes entre janvier et septembre, votre façon de présenter les chiffres nous a pour le moins fait tiquer.

Principale association de défense des usagers des 2 et 3 roues motorisée dans le Jura – reconnue au niveau national – la FFMC 39 s’est rendue sur les lieux des principaux accidents corporels impliquant des motards, afin de tenter de comprendre ce qui a pu se passer.

Dans votre intervention, vous pointez – en bon thuriféraire de la Sécurité rentière – d’abord « les excès de vitesse » avant la prise d’alcool et de stupéfiants. A vous lire, « la vitesse excessive ou inadaptée » aurait été constatée de façon certaine dans 5 des 9 accidents mortels analysés. Honnêtement, nous n’en sommes pas sûrs du tout, la « vitesse inadaptée » étant un vaste fourre-tout et une case un peu trop facile à cocher par les services de police et de gendarmerie face à n’importe quel accident. De même, votre analyse ne prend pas du tout en compte l’afflux important de touristes, souvent peu habitués à la circulation sur les routes de montagne, qu’a connu le Jura cet été.

On pourrait de la même façon contester votre présentation des chiffres concernant les retraits de permis de conduire pour des dépassements de la vitesse autorisée, par rapport à ceux pour alcoolémie et l’usage de stupéfiants : si 2020 est bien reportée sur 2019, il manque un élément essentiel à la compréhension de ces données : le nombre de contrôles effectués dans chaque catégorie. On ne peut donc pas savoir, à la lecture de ces seuls chiffres, si le taux d’excès de vitesse pour 100 véhicules contrôlés est supérieur ou inférieur en 2020 à celui constaté en 2019. S’alarmer des 429 permis de conduire supprimés en 2020 pour des excès de vitesse, contre 349 en 2019, ne rime donc à rien, sauf à justifier une politique uniquement répressive, fortement décriée par la population, conduisant à multiplier les radars-tirelires aux endroits les plus rentables et piégeux.

La FFMC 39 l’a déjà exprimé : ce n’est pas en ne misant sur la seule répression et en diabolisant la vitesse que se construit une politique de sécurité routière. Et pour nous, il est inconcevable d’instrumentaliser un sujet aussi dramatique que mortalité routière pour en faire un objet de propagande.

À toutes fins utiles, nous vous signalons que depuis la fin du confinement, la FFMC 39 a relevé et signalé 31 anomalies, parfois graves, aux gestionnaires des infrastructures : le conseil départemental, où l’écoute est assez attentive, mais aussi des communes et l’État, concernant la dangerosité de la RN 5 sur l’arrivée à Morbier, service avec lequel le dialogue est le plus difficile.

Une nouvelle fois, la FFMC 39 déplore que pour des visées uniquement politiques et par « punition » vis-à-vis de son engagement contre les 80 km/h, votre prédécesseur ait décidé de supprimer à notre association le peu de subventions qui lui étaient accordées via le PDASR et servaient – justement – à la formation des motards, que ce soit à travers notre ancienne « Journée des braves », les « coachings nos limites » ou l’intervention des motards habilités ERJ (Education routière jeunesse) dans les établissements scolaires.

Nous déplorons aussi que la Préfecture du Jura n’ait pas répondu à notre demande d’intégrer la Commission départementale de sécurité routière, où en tant que principale organisation représentant les motards du Jura, elle aurait toute place et légitimité.

Restant à votre disposition pour toute information complémentaire ou pour vous rencontrer, si vous le souhaitez, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à l’expression de nos motardes salutations.

La FFMC 39 propose une balade automnale les 24 et 25 octobre 2020

Parce qu’un peu de convivialité ne nuit pas, si le temps le permet, la FFMC 39 organise pour ses adhérents une balade automnale sur un week-end les samedi 24 et dimanche 25 octobre 2020 à destination du haut Doubs. Mais le nombre de places est limité.

Le samedi, le départ se fera a 9h30 de Lons-le-Saunier. Le midi, repas tiré du sac. Le soir, l’étape se fera à Rochejean secteur Mont-d’or au restaurant Les gentianes.

Il y a possibilité de couchage pour 7 couples et 8 personnes en individuel, soit 22 personnes. Tarif : 62 euros par personne comprenant le repas, la chambre et le petit déjeuner.

Pour le repas du soir, la capacité est de 42 personnes. Tarif : 18 euros par personne hors boissons. Au menu : Mont d’or, charcuterie, pommes de terre, salade verte, dessert.

Pour les personnes qui ne pourront coucher sur place le retour se fera de nuit sur Lons-le-Saunier. Ceux qui resteront à l’hôtel le soir pourront rentrer en convoi.

Pour tout renseignement et inscriptions : NOËL MARION, 0632131533. INSCRIPTION OBLIGATOIRE avant le 11 octobre 2020, RÈGLEMENT A L INSCRIPTION.

Si vraiment la météo n était pas clémente, le projet sera maintenu et se fera en voiture…

La FFMC 39 organise une balade de 180 km à travers le Jura pour vérifier les infrastructures

Malgré un soleil mitigé, ce dimanche 23 août 2020, une douzaine de membres de la FFMC39 ont sillonné ensemble les routes du Jura. Objectif de cette balade de près de 180 km : vérifier au long du parcours que certaines des nombreuses anomalies signalées par la FFMC 39 depuis la sortie du confinement avaient été prises en compte par les gestionnaires de voirie.
Ces derniers temps, ce ne sont en effet pas moins de 21 signalements qui ont été effectués, dénonçant parfois des situations vraiment dangereuses comme sur la RD 43 sur Passenans.

En début de matinée le groupe de motards est ainsi parti du local de la Mutuelle des Motards partagé par la Fédé à Lons pour rejoindre Bellecin, en passant par Messia-sur-Sorne, Beaufort, Cuiseaux, Véria, Charnay, Moutonne et Orgelet. A midi, le repas a été tiré du sac près de la plage de Bellecin.

En après-midi, départ de Bellecin pour rejoindre Pont-de-Poitte en passant par Onoz, Cernon, Lect, Moirans-en-Montagne, Les Crozets, Château-des-Prés, Morbier, St Laurent-en-Grandvaux, Clairvaux-les-Lacs et Thuron.
En fin de parcours, les participants ont rejoint l’Hôtel-Restaurant de l’Ain à Pont-de-Poitte (partenaire de la FFMC39) pour le pot de l’amitié, offert par la Fédé.

Debriefing

Si dans l’ensemble, les remarques émises par la FFMC 39 sont prises en compte par le Conseil départemental, qui répond assez rapidement à nos sollicitations, c’est bien plus difficile concernant les autres voies. Il a ainsi fallu deux mails et une lettre recommandée à la DIR EST pour que le gestionnaire de la RN5 nous informe qu’il allait missionner un expert afin de voir le problème engendré par l’incroyable enchevêtrement de rustines apposées à l’entrée de Morbier, qui a tendance à faire glisser les motards.

Des rustines qui posent également problème à Lons-le-Saunier, où la seule réponse apportée pour l’heure est la proposition d’une baisse de la vitesse autorisée sur la D 668 (Bd de-Lattre-de-Tassigny) et l’apposition de panneaux signalant un danger…

Au cours de cette balade, les motards n’ont pu que déplorer que la côte de Lect (RD 299 entre Vouglans et le giratoire de Moirans-en-Montagne) a littéralement été massacrée dans les deux sens par une tranchée refermée avec de mauvais matériaux, ce qui rend la chaussée assez insécurisante pour les motards.

Ils ont aussi pu constater à Les Crozets l’installation d’éléments en bois censés être décoratifs (pour poser des jardinières), mais contre lesquels il ne vaut mieux ne pas venir taper. Mme le maire a été mise au courant, mais elle semble préférer ses décorations à la sécurité des motards (et des cyclistes).

Au cours de la balade, c’est aussi avec satisfaction que les motards ont pu constater que sur certains points dangereux, les travaux ont été réalisés. C’est le cas entre Vériat et Charnay (chaussée finalisée), de la reprise (et le signalement) de la bosse de goudron sur la route de Bellecin, du signalement des rustines au rond-point de Moirans-en-Montagne avec 3 accès sur 5 équipés de panneaux ou encore du croisement de Thuron, où balises et peintures ont été réalisées suivant nos recommandations …

(Alain Raimond)

A lire aussi…

1980 – 2020 : la FFMC fête ses 40 ans… une histoire à redécouvrir

Cette année, la FFMC (nationale) fête ses 40 ans. 

Pour marquer le coup, un jeune membre du Conseil d’administration de la FFMC 13 a synthétisé l’histoire du mouvement FFMC en un document de 44 pages très clair et passionnant.

Le Jura, patrie de Rouget de Lisle (39) salue et remercie la Fédé Marseillaise pour son partage ; partage qui met en valeur la solidarité entre les Fédés et la FFMC…

Le coordinateur FFMC39

 

 

En ces temps (mais pas que), être motard, c’est être « bon élève » !

Salut ami(e) motard(e),

En cette période de confinement, un second laïus qui ne sera pas forcément une coutume mais qui permet de maintenir le lien.

N’en déplaisent aux détracteurs, nous les motards sommes effectivement de « bons élèves » en ces temps de restrictions de circuler, car notre configuration respecte parfaitement bien les mesures barrière imposées et la distanciation.
Un synoptique réalisé par les copains de la fédé91 met en évidence que l’utilisation de la moto est une réelle alternative aux conditions actuelles de circuler. Cela démontre, une fois de plus, que le 2RM est encore une solution.

Mais il est évident également que, nous, les motards, sommes de « bons élèves » en règle générale.
En effet, nous les motards, nous respectons l’environnement car nous contribuons à diminuer l’impact carbone (nous polluons moins, nos machines requièrent moins de matières premières, leur recyclage est moins énergivore, etc.), de plus nous favorisons la fluidité des réseaux routiers, augmentons les possibilités de se garer facilement, etc.
Toutefois, nous sommes toujours stigmatisés.
On nous considère plus souvent comme des « trompe-la-mort » que comme des usagers de la route responsables.
Mais nous sommes responsables, au même titre que la plupart des automobilistes et autres routiers, car enfourcher sa moto n’est pas seulement qu’un loisir, car pour un bon nombre d’entre nous, c’est également un moyen de transport utiliser au quotidien, pratique, économique et écologique.

Pour rebondir sur l’écologie, ou plutôt « l’écologie punitive », cette période particulière de restriction de liberté de circuler et de se rassembler a profité aux autorités, méprisant les citoyens que nous sommes.
En effet il est apparu que le Gouvernement a fait coïncider son calendrier d’objectifs liberticides et vénaux avec le confinement afin de vouloir faire passer un nouveau « décret ZFE mobilité » relatif à la restriction de circuler au titre du respect de l’environnement (ci-joint le lien http://www.consultations-publiques.developpement-durable.go…).
Mais là où la perfidie est à son comble, c’est que ce gouvernement, par une « bienveillance cynique» en se voulant des plus « démocratique » a néanmoins dédaigné consulter le (bas) peuple du 23/03/2020 au 13/04/2020 concernant ce décret, et ce, en plein confinement.

Cet opportunisme éhonté, a donc supprimé (temporairement) toute possibilité d’une contre-attaque structurée pour les associations de défense des usagers de la route et en particulier pour la FFMC qui, malgré tout, a tiré une sonnette d’alarme par le biais d’une publication sur son site Internet afin que tu puisses affirmer ta position sur le sujet (post également diffusé par toutes les antennes du mouvement).

Ce décret, voué à être généralisé sur tout le territoire, est un combat important car les 2RM doivent en être écartés parce qu’ils apportent une solution à l’engorgement du trafic, diminuant, de fair, la production de particules polluantes. De plus il ne faut absolument pas oublier non plu que l’impact social sera également catastrophique si rien n’est fait contre.

Pour finir, il nous paraît important de porter à ton attention une triste information, qui je pense ne t’aura pas échappée dans le fil de l’actualité, et qui est la disparition du Dr Loupiac, médecin urgentiste à l’hôpital à Lons, décédé du Covid19 le 23 avril. Pourquoi cette info ? La raison est que la FFMC39 avait officiellement prit part, au coté de ce médecin, au combat qu’il menait pour la sauvegarde des urgences de l’hôpital et en particulier pour le maintien de la seconde ligne de SMUR.

Un hommage au Dr Loupiac est en cours de réflexion. Naturellement, la FFMC39 y participera et un communiqué sera diffusé sur nos réseaux pour cet événement.

Sinon, pour conclure, à l’image du mois dernier, nous ne pourrons malheureusement pas faire la réunion mensuelle fin avril. Augurons qu’en mai nous puissions nous revoir … ben ouais, le dicton du mois dit pourtant : « … en mai, fait ce qui te plaît ! » … mais sur ce pont, il faudra peut-être revoir nos classiques !

Et comme on n’a jamais été aussi près du déconfinement, il est temps de préparer ton masque, pardon, ton casque (!) et tes gants, (sans oublier toutes les autres protections)…

Au plaisir de te revoir
A+
V++
Pour le CA
Francis, coord de la 39

Billet. Dans le Jura, des motards confinés… mais pas endormis !

Salut ami(e) motard(e),

Quoi de plus frustrant que de constater que la météo est plus que jamais propice à enrouler nos belles routes sinueuses jurassiennes et que nous soyons obligé d’enchaîner nos montures à l’écurie de peur qu’elles ne soient infectées ?… Mais augurons que cette situation puisse s’arrêter d’ici quelques semaines. Notre plaisir en sera d’autant plus jouissif (en toute prudence naturellement).

Comme tu l’imagines, le calendrier des actions 2020 a été temporairement ajourné et en fonction de la date de fin du confinement, le CA fera le point de ce qui pourra être « sauvé ». Pour l’heure, on peut néanmoins annoncer quelques certitudes.

Dans un premier temps, concernant l’opération « œufs de pâques », et même si sa dénomination ne respectera plus sa position dans le calendrier (!), elle se fera, mais on en modulera l’organisation et la date. En effet ce qui est important dans cette action, est, d’une part, d’établir un répertoire des revêtements routiers dangereux de nos routes jurassiennes (quels qu’en soient les gestionnaires), et d’autre part, d’effectuer une forte médiatisation autour de cet événement.

Ensuite nous ferons des « relais calmos » car ils seront d’autant plus importants que la reprise des roulages sera forte après plusieurs semaines de « frustration ». En effet, on se devra d’être présent pour sensibiliser sur le partage de la route et les principes de sécurités en 2 et 3 roues motorisés. Nous communiquerons des dates et lieux dès que possible.

Et enfin, il y a le rallye de la FFMC39 qui se fera également. En effet, c’est également un événement important, tant par l’engouement qu’il procure à tous les nombreux motards qui viennent taquiner le bitume et passer une superbe journée conviviale mais également parce qu’il est l’unique ressource financière annuelle de notre Fédé. Toutefois il ne se fera pas le dernier week-end de juin mais en septembre (la date précise sera donnée ultérieurement).

Mais pourquoi ce report ? En fait, il est motivé par deux principales raisons. La première par le manque de temps qu’il nous sera accordé pour le préparer, car la fin de la période de confinement risque de durer au moins jusque début mai.

Et la seconde, certainement la plus importante, le fait qu’il nous sera difficile d’aller solliciter nos partenaires en cette période de confinement. En effet, leurs activités sont plus que réduites voir nulles pour la plupart et ils auront certainement d’autres préoccupations plus importantes lors de la reprise que celles de figurer – le mois suivant – sur la plaquette du rallye. Laissons-leurs le temps de se refaire une petite santé avant de les solliciter et nous auront la fin du printemps et tout l’été pour les contacter en espérant qu’ils pourront s’engager à nouveau avec nous.

J’en ai terminé avec ce bref point de situation et en attendant le plaisir de te revoir, tout le CA de ta Fédé et moi-même, nous te souhaitons de passer un confinement le plus apaisé possible. Prends soin de toi, de ta famille … et de ta monture ! Elle en sera d’autant plus prête et scintillante pour enrouler sous le soleil jurassien.

V++

Francis pour le CA

Coronavirus : pendant le confinement, Moto Magazine en accès libre sur smartphone et tablette

Pour aider les motards à passer le plus agréablement que possible cette période de confinement obligatoire, Moto Magazine est en accès libre sur smartphone et tablettes.

« En cette période difficile, Moto Magazine doit faire face à deux difficultés : le confinement pour limiter la propagation du Covid-19 et l’acheminement des magazines jusque dans les points de vente », fait savoir l’équipe éditoriale de la FFMC, elle aussi placée en chômage partiel.

Via l’application Moto Magazine disponible pour les systèmes Androïd et iOS, il est donc possible de lire, gratuitement, le numéro du mois d’avril de Moto Magazine en version numérique – soit 140 pages d’essais, de tests et d’infos –, de même que les 10 numéros précédents.

Bonne lecture.

Zones de faible émission et écologie punitive : la FFMC 39 interpelle les candidats aux municipales


Même si le sujet n’est placé en tête des préoccupations que par un français sur trois (*), à l’occasion de la campagne des municipales, l’écologie a occupé une grande place dans le débat. Un débat, hélas, souvent phagocyté par une minorité « écolo-ligne-dure » très active, qui tente par tous les moyens d’imposer ses vues pour ajouter toujours plus de contraintes à la circulation à deux ou quatre roues.

Pour autant, les préoccupations autour de l’écologie ne laissent pas indifférents les motards de la FFMC 39 : étant en prise directe avec les éléments, nous sommes sensibles à la beauté des paysages, à la qualité de l’air, à la mobilité. Mais refusons l’écologie punitive que beaucoup de villes mettent en place, faute de réfléchir à d’autres réponses plus adaptées pour désengorger la circulation et abaisser les niveaux de pollution.

La FFMC 39 refuse ainsi la mise en place des ZFE (zones de faible émission) qui, sous couvert d’améliorer la qualité de l’air, excluent des villes un grand nombre d’usagers en ne prenant en considération que l’année de fabrication de leur véhicule, ce qui est une aberration économique, sociale… et même écologique, puisqu’on envoie au rebut des véhicules en parfait état de fonctionnement !

Pour le moment, seules les villes et agglomérations dont la population est supérieure à 250 000 habitants sont concernées. Mais sous l’impulsion de l’État (avec des aides financières à la clé), d’autres collectivités devraient suivre ces métropoles et s’engager à déployer une ZFE sur leur territoire avant la fin 2020.

Peu de candidats (et d’élus) semblent le savoir, mais la nouvelle loi mobilité donnera la possibilité aux communes de moins de 100 000 habitants de faire acte de candidature pour pouvoir créer une ZFE. Le Jura est donc potentiellement concerné !

Avec ces ZFE, tout véhicule ne présentant pas les critères écologiques imposés pour circuler (normes Euro) se verra systématiquement évincé de la circulation et, de fait, sera irrémédiablement destiné à la destruction car devenu invendable.

Au-delà de la seule « liberté de circuler », qui par l’adoption de telles mesures sera totalement bafouée, comment les plus démunis pourront-ils faire face à la mise à la casse de leurs vieux véhicules, obligés de fait à en acheter de neufs plus « propres », mais excessivement plus coûteux ?

Nous avons demandé aux candidats des communes Jurassiennes de plus de 3000 habitants de se positionner sur ces ZFE qui nous pendent réellement au nez. Et autant le dire, pour l’heure, nous n’avons pas eu beaucoup de réponses… Aux Citoyens de tirer les conclusions qui s’imposent sur ce choix de ne pas répondre à une question pourtant simple…

Voici cependant les réponses reçues des différentes listes du Jura (cette publication sera complétée au fur et à mesure des prises de position des listes) :

(*) selon un sondage Odoxa-CGI pour France info.


DOLE, Ako Hamdaoui

Je souhaite, avec toute mon équipe, et j’espère celles du Grand Dole, en lien avec les usagers et les habitantes et habitants du territoire, revisiter les modes et moyens de déplacement vers une transition écologique réelle dont nos communes et la planète ont besoin, vers une prise en compte des besoins des plus démunis et pour un partage des espaces de vie et de mouvement.

Nous envisageons de développer les mobilités douces au premier rang desquelles les deux roues figurent en bonne place. Notre préoccupation en termes de cohésion sociale, nous fera prendre le temps nécessaire à l’accompagnement durable de cette démarche.

Nous nous sentons concernés par ces zones au regard des industries et surtout de la proximité des autoroutes. Cette démarche ZFE pourra donc s’inscrire dans notre paysage à moyen terme car qui peut ne pas vouloir limiter la pollution des véhicules au regard de l’enjeu de santé publique et planétaire ?

Cependant, nous ne souhaitons pas faire partie de tel ou tel dispositif, pour avoir un numéro d’inscrit, mais bien de faire les convergences des mobilités, au travers toutes les bonnes volontés et opportunités possibles.

À ce titre, la FFMC du Jura a toute sa place dans cette construction collective des mobilités locales. Vos engagements en matière de sécurité, du partage de la route et de solidarité, votre connaissance des déplacements, sont une richesse. Car, pour nous, et c’est dans notre ADN du collectif que je mène, il s’agit d’actionner toutes les ressources nécessaires pour partager ensemble les solutions de déplacements de demain.


LONS, Christophe Bois

Je vais être assez rapide pour vous répondre, je n’ai pas l’intention de m’inscrire dans cette démarche. Restreindre l’accès au centre ville de Lons-le-Saunier à des véhicules de plus de dix ans n’aurait pas de sens compte tenu de la taille de notre ville et revêtirait une caractère anti-social puisqu’on ne peut pas aider les citoyens à acheter des véhicules vertueux (la ville). La préservation de l’environnement est importante mais pas à n’importe quel prix.


LONS, Christophe Perny

Suite à votre interpellation, je vous apporte la réponse suivante.

La loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la Transition Énergétique pour la Croissance Verte (Loi TECV), les communes et leur groupement disposent de leviers pour lutter contre la pollution émise par le trafic routier, ne concerne pas une commune comme Lons-le-Saunier.

Concernant l’ancienneté des véhicules, il y a des lois, elles s’appliquent à tout le monde, et l’application n’est pas du ressort du maire de la commune.

Au regard des nombreuses contraintes réglementaires qui concernent les collectivités locales, nous n’allons pas anticipées celles qui ne nous sont pas adressées.

Néanmoins il est du devoir de chaque citoyen, usager de la route, d’être responsable tant en matière de sécurité que de prévention de la pollution. La pollution, l’amélioration de la qualité de l’air est l’affaire de tous, et je sais combien les motards y sont attachés.

La volonté de la liste « J’AIME LONS ! » que j’anime est de permettre de fluidifier la circulation dans notre agglomération et tout spécialement au coeur de ville, d’harmoniser la cohabitation entre les usagers de la ville à savoir les voitures, les deux roues et les piétons, avec un OBJECTIF central, la lutte contre le réchauffement climatique et l’amélioration de la qualité de l’air que nous respirons.

Lons-le-Saunier est une belle ville où il fait bon vivre, il y fera encore meilleur si l’air que nous respirons est moins pollué.


LONS, John Huet

La ville de Lons ne semble pas en échelle d’être concernée par ce type de dispositifs appliqués dans des grandes ville. Aucun dispositif ne prévoit de telle mesure à Lons et notre programme en vue des élections municipales ne comprend pas d’en créer un.

Nous voulons améliorer la circulation, encourager l’usage des transports en commun et accompagner la pratique du vélo, mais ne sommes pas partisans de l’interdiction.


MONTMOROT, André Barbarin (maire sortant)

Vous avez interpellé la liste « Montmorot L’Avenir » que je conduis pour les élections municipales du 15 mars à propos de l’impact des zones ZFE sur la pratique de la moto.

La lutte contre les effets du rejet de CO2 dans l’atmosphère doit être le combat quotidien des élus comme des citoyens.

Cependant l’écologie ne se veut pas punitive. Tout en s’orientant de manière volontariste vers une meilleure prise en compte de notre environnement dans le futur, nous sommes conscients de l’importance du passé et des contraintes du présent.

Les élus qui s’engagent avec moi pour Montmorot sont sensibles à vos arguments, à vos réalités présentes et au poids de vos décisions passées ; ils travaillent, et travailleront, à accompagner au mieux toute mesure (pas seulement écologique) pour en minimiser les potentiels impacts négatifs, que ce soit au plan économique, social ou plus largement dans les modes de vie de chacun, en toute responsabilité.

C’est déjà ce que nous faisons sur notre commune, non pas en interdisant, mais en ajoutant des solutions de transport au tout thermique : soutien aux déplacements à vélo, à pieds ainsi qu’aux transports en commun.

Par ailleurs, les deux-roues ont aussi eu leur place dans nos actions sur ce premier mandat, tout spécialement sur les questions liées à leur sécurité, comme en témoignent la rénovation -à votre demande- de la rue de Vallière et de Champs dessus.

Concernant la création des zones à faible émission, dont l’objectif exprimé est non seulement écologique mais aussi de santé publique en diminuant les taux de particules fines dans les zones densément peuplées, c’est surtout le sujet des grandes agglomérations comme vous l’indiquez dans votre courrier.

Sur le bassin lédonien je n’ai pas d’information sur les intentions d’ ECLA Lons Agglomération sur ce dispositif. Pour autant, il n’existe pas sur ces sujets de solution générale. Tout est une question de mesure, et les mesures d’exception, d’étalement etc. doivent être discutées au cas par cas, avec tous les acteurs concernés et autrement qu’à 15 jours des élections municipales, pour atteindre le bon compromis entre l’intérêt général et les intérêts particuliers. Nous serons bien sûr vigilants à consulter toutes les parties prenantes si un tel sujet venait à être discuté, d’abord pour évaluer sa pertinence, ensuite pour les potentielles mesures de transition à prendre pour accompagner sa mise en place.


MONTMOROT, Céline Trossat

Notre équipe a pris connaissance avec attention de votre courrier.
A Montmorot, nous n’avons pas l’intention de créer de zones à faible émission.
Nous avons d’autres priorités et notamment celle d’assurer la sécurité des Catharus dans la commune. Celle-ci passera par une révision des flux de circulation dans le centre en ayant une vision globale et en associant les riverains, et non pas par un choix des véhicules pouvant emprunter nos voiries.
Nous sommes tout à fait en phase avec vous quand vous pointez les difficultés qu’auraient les foyers les plus modestes à remplacer leur véhicule de plus de dix ans par un autre.
Si nous sommes sensibles à notre environnement, qui est un des axes de notre programme, il nous semble qu’il doit y avoir d’autres actions plus efficaces, moins contraignantes et moins coûteuses pour les Français, à mettre en place.


POLIGNY, A.Seigle-Ferrand

Merci de votre sollicitation.

Merci aussi de nous interpeller sur un sujet comme celui-ci. En effet, les questions écologiques et sociales sont des questions au coeur de notre démarche et de notre projet.

Cinq éléments en préambule, pour lesquels nous vous rejoignons :

1 : Nous ne partageons pas cette vision de l’écologie punitive qui consiste à sanctionner les particuliers alors que les très gros pollueurs ne sont pas les habitants dans leurs mobilités mais bien le transport maritime ou aérien. Ceux-ci ne sont que peu taxés…

2 : Vous avez raison également quand vous dites que ce sont souvent les plus pauvres qui sont les premiers pénalisés. Il est pourtant évident que plus le niveau de vie augmente plus les pollutions induites sont importantes.

3 : Enfin, c’est notre mode de vie et notre fonctionnement économique qui pousse à la pollution par la consommation de produits venus des quatre coins du monde, par la hausse des prix de l’immobilier qui oblige les familles à s’installer loin des espaces de travail par exemple.

4 : Ce genre de lois ne prend pas en compte les pollutions induites par d’autres modes de transport mais aussi, vous l’avez dit, des pollutions déclenchées par la destruction des véhicules ciblés et par la construction de nouveaux véhicules.

5 : Le tout électrique ne constitue pas pour nous non plus une solution viable si celle-ci sous-entend le recours en plus massif au nucléaire.

D’ailleurs les premières évaluations menées dans d’autres pays européens qui ont opté pour des ZFE ou des ZCR (Zone à circulation restreinte) font état de ces trois constats.

Il est clair que spontanément améliorer la question de l’air semble un objectif louable mais il ne peut être poursuivi que dans une démarche de réflexion globale autour du logement, de la production énergétique et les mobilités.

Dans notre programme, nous mettons l’accent sur quatre priorités, plus à même de réduire les consommations d’énergie et les pollutions :

– Développer et sécuriser les mobilités douces à l’intérieur de la ville

– Développer et flécher des parkings en fonction de l’usage (résidentiel, étudiant) pour tous les véhicules.

– Produire de l’énergie le plus localement possible de la manière la plus renouvelable possible

– Lancer et initier une politique de rénovation de l’habitat.

Enfin, du point de vue de la mise en place de la loi et d’une ZFE, nous ne sommes pas concernés sur Poligny, ni même à l’échelle de la communauté de communes car l’oblgation ne concerne que les EPCI de plus de 100.000 habitants dans le cadre d’un PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère).

Si cela venait à être obligatoire pour tous les espaces du territoire, il est clair que la progressivité du calendrier d’application, l’aide aux plus démunis et la mise en place de démarche de recyclage efficace doivent être des prérequis.


 

Formation des motards : vers la création d’une AFDM Bourgogne-Jura

Oyé-oyé les motards ! Une antenne Bourgogne Jura de l’AFDM, Association pour la formation des motards, est en train de son créer. Son assemblée générale constitutive se déroulera le samedi 21 mars 2020 à la Maison des Jeunes et de la Culture, 9 rue Sombardier 39100 Dole.

L’objectif de l’association (et de l’AFDM en général) est de participer à la formation continue des motards post-permis en organisant des stages de perfectionnement à la conduite moto pour « plus de plaisir et moins de risques ».

L’AFDM Bourgogne-Jura sera adhérente de l’AFDM nationale et mettra en oeuvre le cahier des charges, la pédagogie et l’exigence qui font la réputation des formations labellisées AFDM, toujours menées en lien avec un professionnel, garant de la qualité des stages.

EN VIDEO :

 

 

La création de l’AFDM Bourgogne Jura est une initiative de trois motards, Pierre-Olivier Laulanné, Laurent Villette et Philippe Cauzard, qui agissent en coordination avec les antennes FFMC39 et FFMC21.

Mais pour fonctionner, cette association va avoir besoin de soutiens : des motards intéressés par la formation, prêts à se former eux-mêmes pour devenir encadrants ; ainsi que des aides pour les différentes tâches à réaliser. Lors de cette assemblée, plusieurs documents seront remis aux participants :

  • C’est quoi un stage perfectionnement AFDM ?
  • Le tableau d’inventaire des compétences et des ressources de l’AFDM BJ
  • Le projet de statuts de l’AFDM Bourgogne Jura
  • Le projet de règlement intérieur
  • Le sondage pour participer à une ballade de cohésion et un stage blanc (gratuit !)

Cette assemblée sera ouverte à toutes les personnes souhaitant s’investir dans ce projet. Et comme nous sommes avant tout motards, notre assemblée commencera par… une balade à moto de deux heures dans les montagnes du Jura.

Programme :

12h-14h, repas tiré du sac à la MJC de Dole

14h-16h, balade moto dans le massif de la Serre

16h-17h, accueil, émargements, remise du dossier

17h-19h, assemblée générale constitutive en présence de Pierre Malexis, coordinateur de l’AFDM nationale

Faire un tour de moto ensemble, c’est sympa, mais il est tout à fait possible de ne venir qu’à 16 heures. Par contre il est indispensable de prévenir de votre venue. Les personnes qui ne pourraient pas venir, mais sont intéressées par le projet sont aussi invitées à nous contacter par mail à l’adresse : afdm-bj@laposte.net

Des ZFE bientôt dans le Jura ? Défendez votre liberté de rouler à moto avec la FFMC 39



A l’occasion de la campagne des élections municipales 2020, les déclarations de quelques candidats dans le Jura devraient commencer à inquiéter les motards, sur leur droit futur à pénétrer dans nos petites villes avec leurs motos.

Au nom d’une pseudo-écologie, à Lons-le-Saunier, Christophe Perny promet déjà de restreindre les accès à la ville aux véhicules les plus polluants… A Dole comme à Lons-le-Saunier, on ne parle que vélo et « déplacements doux », appelés à remplacer les véhicules à moteurs thermiques.

Derrière ces prises de positions un peu démago et bien dans l’air du temps poussent les écologistes, une minorité faible, mais agissante.

Pour inciter les candidats à prendre position, notamment sur les ZFE (zones de faibles émissions), la FFMC 39 a décidé d’envoyer à son tour un questionnaire aux candidats des communes du Jura de plus de 3 000 habitants.

Ce point sera notamment abordé lors de la réunion mensuelle des adhérents et sympathisants qui se déroulera ce vendredi 28 février 2020 à 19h15 à la salle du Foyer (avenue du Stade) à Lons-le-Saunier.

En voici l’ordre du jour :

  • Point sur les adhésions.
  • Retour sur l’AG
  • Présentation du nouveau CA
  • Avenir du local de la FFMC 39
  • Présentation calendrier actions 2020
  • Zones à faibles émissions : explications et conséquences, courriers aux têtes de listes des municipales (communes >3000 hab)
  • Opération « Œufs de Pâques »
  • Points noirs sur les routes du Jura : répertoire de ceux-ci (appli, référents)
  • Point ERJ
  • Infos et questions diverses.
  • Pot de l’amitié.

Une AG cruciale de la FFMC 39 : sans les motards, on ne peut rien faire

L’AG de la FFMC 39 se déroulera en présence du PDG de la Mutuelle des Motards, Patrick Jacquot et de membres du Bureau national. Votre présence indispensable pour sauver notre local…

C’est une assemblée générale cruciale qui se tiendra samedi 25 janvier 2020 à partir de 19h à la salle du Puits-Salé de Lons-le-Saunier.

Cruciale parce que les mauvais coups ne cessent de tomber sur les casques des motards, de la tromperie sur les 80 km/h qui perdure à l’extension des zones de basse émission qui excluent des routes de plus en plus de motos ; sans oublier l’arrivée en Franche-Comté des voitures radar pour nous plumer toujours plus, la promesse d’installation de radars anti-bruit, et l’instauration d’un stationnement payant pour les deux-roues motorisés, entre autres joyeusetés.

Mais pourquoi s’en priveraient-ils ? On ne peut pas dire que la réponse des motards à ces annonces en cascade soit très forte. Or, la FFMC, seule association de défense des motards, ne peut rien faire si les motards ne se mobilisent pas à ses côtés !

Un autre sujet concernera l’avenir même de la FFMC 39, avec une réflexion de la Mutuelle des Motards sur la fermeture de son bureau de l’avenue Jean-Moulin, qui héberge la Fédé.

Depuis que ce projet – qui n’est qu’une conséquence d’une réorganisation de la Mutuelle – a été annoncé, les membres du CA n’ont cessé de se démener pour expliquer en quoi le maintien de ce local est essentiel pour notre activité et notre survie.

Le PDG de la Mutuelle des Motards, Patrick Jacquot lui-même, ainsi que des membres du Bureau national de la FFMC seront présents à notre assemblée générale. C’est l’autre raison pour laquelle il est important que les motards y soient nombreux, afin de montrer leur attachement à leur Fédé et à ce local.

Mais l’AG, c’est aussi l’approbation (ou pas) du rapport d’activité 2019, l’approbation (ou pas) du rapport financier 2019, des questions et des débats, la présentation des candidats au Conseil administration de la FFMC39 et leur élection, ainsi que le vote sur les objectifs d’actions de la FFMC39 pour 2020.

A la fin de l’AG, un mâchon est offert par la FFMC39. Pour permettre sa bonne organisation, merci de signaler votre présence par mail ou par SMS auprès d’Alain Mazzier au 06 95 77 42 14.

Jean-Luc Bailly-Maitre, adhérent de la FFMC 39, au départ d’un Dakar à l’ancienne

Il a mis une tête de Vache qui rit, mais aussi l’autocollant de la FFMC 39 sur sa vieille Ténéré et ça, ça nous fait vachement plaisir.  Jean-Luc Bailly-Maitre, motard Jurassien membre de la Fédé, a pris le départ du Raid Ténéré Memory, ce vendredi 27 décembre 2019 à Paris, direction Dakar.

C’est en septembre 2017, qu’un passionné a lancé un groupe Facebook privé, le Ténéré French Team, pour regrouper les nombreux passionnés de la Yamaha 600 Ténéré, dont Gérard Brondy, 52 ans, bien connu dans le milieu du TT qui à participé en 2007 à l’organisation du dernier Paris-Dakar africain.

L’idée de refaire un « Dakar » à l’ancienne a vite pris dans un groupe des passionnés qui souhaitent que ce raid soit placé sous le signe de la solidarité, de l’aventure et de la camaraderie.

Ils sont ainsi une dizaine, âgés de de 33 à 65 ans, à s’être élancés vendredi, parmi lesquels se trouve notre Jurassien. On peut suivre leurs aventure sur la page facebook du Raid Ténéré Mémory.

Bonne route à tous !


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Photos. Un défilé haut en couleur pour les pères Noël motards de la FFMC 39

C’est un rendez-vous qui existe depuis maintenant six ans, attire de nombreux motards et amuse les passants.
Ce samedi 21 décembre 2019, ce ne sont pas moins de 58 motos et trois mobs, soit environ 80 motardes et motards qui ont répondu à l’appel de la FFMC 39 et sont arrivés déguisés en pères et mères Noël au siège de la Fédé, avenue Jean-Moulin à Lons-le-Saunier. Beaucoup d’entre-eux avaient en outre décodé leurs motos.

EN VIDEO :

 

Après le briefing de circonstance sur le respect des distances de sécurité, l’art du freinage sur les pavés mouillés, les explication sur l’importance de la quinconce, le défilé, emmené par le célèbre Nonoche, s’est mis en route direction le centre-ville, plutôt fréquenté en cette veille de Noël.
Les motards de Noël passeront ainsi par la rue du commerce et l’ancienne mairie avant de se rendre à Montmorot, pour une première distribution de papillotes. Ensuite, direction rond point du rocher et Messia-sur-Sorne, pour un deuxième arrêt sur la place des Charmilles, puis passage par Courbouzon et Macornay, destination pour le troisième arrêt avant un retour triomphale sur Lons-le-Saunier et la place de la liberté.
Autant dire qu’une nouvelle fois, ce défilé en pays lédonien n’est pas passé inaperçu, faisant naître de nombreux sourires sur les visages des petits comme des grands.

La FFMC 39 organise une réunion extraordinaire des adhérents ce vendredi 27 décembre 2019

Habituellement, le mois de décembre est plutôt calme chez les motards et hormis pour le traditionnel défilé des pères Noël motards, il ne se passe pas grand-chose à la Fédé. Exceptionnellement, pourtant, les adhérents et sympathisants de la FFMC 39 sont invités à une réunion mensuelle, ce vendredi 27 décembre 2019, suite à un invraisemblable projet de fermeture du local des motards de Lons-le-Saunier par la Mutuelle des Motards.

Le CA de la 39 avait décidé de communiquer l’information que lorsque nous aurions toutes les infos en notre possession, afin de ne pas affaiblir le mouvement FFMC. Toutefois en Bretagne, les copains de la FFMC 29, également concernés par ces fermetures, on communiqué sur leur site Internet et Facebook cette information.

Du côté de la 39, dès que nous avons eu connaissance de ce projet – qui se situe dans le cadre d’un vaste plan de redéploiement de la mutuelle – nous avons entamé des tractations avec la Mutuelle afin de préserver ces locaux hébergeant les FFMC locales.

C’est de ce point en particulier que nous devons débattre ce vendredi 27 décembre lors de notre réunion, qui se déroulera comme d’habitude à 19h30 à la salle du Foyer, rue du Stade à Lons-le-Saunier.

Pères Noël à moto : rendez-vous le 21 décembre à Lons-le-Saunier

Le traditionnel rassemblement – défilé des pères Noël à moto de la FFMC 39 se fera le samedi 21 décembre 2019 à Lons-le-Saunier.

Le rendez-vous est fixé à 14 heures devant le local de la Fédé 39, 5 avenue Jean-Moulin, pour un départ à 14h30 car nous devons être de retour sur la Place de la Liberté entre 16h et 16h30 pour notre distribution de papillotes et avoir libéré cette dernière pour 17h, pour laisser la place aux événements prévus par la mairie (notamment l’arrivée du père Noël).

Notons que malgré ces contraintes horaire, la municipalité est une nouvelle fois heureuse de notre initiative.

Les déguisements et décorations de motos sont bien sûr conseillés.

Pratique : si vous roulez en Suisse…

Motard du Jura ou de passage dans la région, si vous devez rouler en Suisse, méfiez-vous des quelques particularités Helvètes…

Pas de 125 avec un permis B

Déjà, ceux qui conduisent une 125 cm³ avec un permis B après avoir effectué un stage de 7 heures en France ne doivent pas passer la frontière : l’équivalence entre un permis voiture et un permis moto n’est pas reconnue en Suisse, et en cas de contrôle, une conduite sans permis sera retenue contre vous. La mésaventure est arrivée à plusieurs frontaliers, arrêtés alors qu’ils allaient travailler en deux ou trois roues sur Genève.

La Confédération helvétique ne reconnaît pas non plus les permis A1 obtenus en « EQUI ». Pour être valable en Suisse, le permis A1 doit avoir été être validé en « EXA ».

Reste alors le problème des nouveaux permis pour anciens automobilistes. Ceux-ci peuvent avoir le permis A1 validé à la date de leur permis B, sans qu’il ne soit précisé s’il s’agit d’un permis obtenu par équivalence (ce qui semble logique) ou par examen. Comme on dit, ça peut se tenter.

La chasse aux motos bruyantes

Les Suisses ont également une vraie aversion pour les « motos rugissantes » et un douanier pourra vous interdire l’entrée du territoire s’il estime que votre moto fait trop de bruit.

Depuis 2016, les motos sont soumises à une directive européenne sur les émissions de bruit et de gaz d’échappement, que le Conseil fédéral a également mises en œuvre en Suisse.

Dès le 1er janvier 2020 un barème fédéral de taxes sera mis en place pour les deux-roues, destiné à être dissuasif contre les motos les plus polluantes et surtout les plus bruyantes. Le calcul sera le suivant : puissance en kW selon la carte grise + le niveau sonore d’homologation inscrit sur le châssis multiplié par 3. [kW + 3x dB] Autant dire que ça va piquer ! La taxe sera ainsi de 483 CHF par an pour une Ducati Panigale V4R, 361 CHF par an pour une Honda CB650 R ou 444 CHF par an pour une Yamaha R1.

Si cette taxe ne concerne que les motards Suisses, la chasse aux motos bruyantes est assez répandue dans les villes comme Genève ou Lausanne. A Genève, il est même question d’installer un radar de bruit (un rapport a été présenté en ce sens à la municipalité le 27 novembre 2018), tandis qu’à Lausanne, au-dessus de 80 Db, les amendes pleuvent. Coût : entre 200 et 300 CHF.

On ne se faufile pas, on ne remonte pas les files

Cela pourra surprendre les motards Français roulant en Suisse, mais se faufiler dans le trafic à moto, dans les bouchons ou aux feux rouges est passible d’une amende, et peut même valoir un retrait de permis. À moto comme en voiture, les règles sont les mêmes : dans une file de véhicules, tout usager de la route est tenu de rester à sa place. Le motocycliste ne restant pas à sa place dans une file de véhicules lorsque la circulation est arrêtée est amendable pour 60 CHF.

Pistes cyclables et voies de bus

Il est également strictement interdit aux motos d’emprunter les bandes cyclables et les voies de bus, avec une tolérance pour les bandes cyclables si le motard ne gêne pas les cyclistes. Le non-respect d’une piste cyclable est puni d’une amende de 100 CHF. Pour la circulation dans une voie réservée aux bus, cela coûte 60 CHF. Mais un agent tatillon pourrait ajouter à ces motifs un dépassement par la droite des véhicules (lire ci-dessous), qui fera grimper la facture.

On ne fait pas l’intérieur

Non, non, non. On ne fait pas « l’intérieur » du Papy qui se traîne et se déporte dans les lacets de Saint-Cergue. Le dépassement par la droite est strictement interdit sous peine d’une amende de 140 CHF.

Pas de chauffe du moteur

Il est interdit de laisser tourner le moteur ou le préchauffer à l’arrêt, si cela n’est pas nécessaire. En cas d’infraction, l’amende est de 60 CHF.

Feux

Depuis le 1er janvier 2014, voitures et motos doivent circuler les feux allumés, même de jour, sous peine d’une amende de 40 CHF.

Enfants à moto

A moto, les enfants de moins de sept ans doivent être installés sur un siège spécial admis par l’autorité d’immatriculation. Les autres passagers doivent être assis à cheval et avoir accès aux marchepieds ou repose-pieds.

Alcool

Mieux vaut éviter de rouler alcoolisé à moto. Et en Suisse, l’amende tombe dès que le seuil de 0,5 pour mille est dépassé (0 pour les nouveaux conducteurs). Si une infraction aux règles de la circulation routière est commise par un conducteur alcoolisé, au-delà de l’amende, il risque une peine de privation de liberté de un à trois ans, ainsi qu’un retrait de permis pendant un mois au moins.

Equipement

Le port du casque est obligatoire en Suisse, sous peine d’une amende de base de 60 CHF. Par contre, contrairement à la France, il n’y a aucune obligation d’avoir des gants, même si le bon sens conseille d’en porter.

Poussette

Un motard qui pousse son deux-roues est considéré comme un piéton en Suisse. On peut donc envisager de pousser sa moto dans une zone interdite aux véhicules motorisés. La manœuvre doit toutefois être effectuée moteur à l’arrêt.

Vitesse

Les excès de vitesse sont sans doute l’infraction la plus commune pour les motards, quelle que soit leur nationalité. Si le permis à point n’existe pas en Suisse, le montant des amendes monte très vite pour ceux qui roulent poignée dans le coin. La marge de tolérance des radars en Suisse est fixée à 5 km/h pour les radars doppler et de 3 km/h pour les radars lasers.
Si un dépassement de vitesse entre 1 et 5 km/h en agglomération est sanctionné d’une modeste amende de 40 CHF, de 6 à 10 km/h, ça monte à 120 CHF pour atteindre, de 11 à 15 km/h, les 250 CHF.

Le barème change un peu hors agglomération où un excès de 16 à 20 km/h coûte 240 CHF. Sur autoroute, un dépassement de 21 à 25 km/h coûte 260 CHF.

Au-delà de 15km/h en ville, 20 km/h hors agglomération et 25 km/h sur autoroute, il y a « dénonciation » assortie d’un passage au tribunal, avec à la clé amende très salée et retrait de permis qui, dans les cas les plus graves et en récidive, peut atteindre les… 12 ans ! Le conducteur étranger pris en excès de vitesse peut aussi être interdit de territoire Suisse.

Indicateur de radars et « zones de danger » interdits

Attention : en Suisse, tous les systèmes permettant de localiser les radars ou de détecter les signaux sont strictement interdits. Les forces de l’ordre pourront vous chercher des noises même si votre Coyote est éteint ou votre portable (ici, on dit votre Natel) est éteint. Même votre GPS doit être reconfiguré dès le passage de la frontière pour ne plus permettre l’alerte à l’approche d’une zone de danger. Pour ceux qui se font pincer l’amende est salée, allant de 200 à 600 CHF en plus de la saisie du matériel.

Abonnement Moto Magazine : du nouveau pour les adhérents FFMC et les jeunes permis

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A Lons-le-Saunier, plus de 100 motards rendent hommage à Yohann Cornu

La famille des motards du Jura est en deuil, après le décès de Yohann Cornu, un jeune père de famille de 29 ans, survenu lors d’un accident de la route à Mesnois, le vendredi 25 octobre 2019. 

Ce vendredi 30 octobre, ce sont ainsi une bonne centaine de motards qui, à la demande de la famille, ont accompagné le défunt pour lui rendre un dernier hommage.

Le convoi funéraire est parti de Bletterans en direction de Lons-le-Saunier en fin de matinée, puis les motards se sont réunis autour de la famille pour la cérémonie.

Comme c’est la tradition, l’entrée du cercueil au crématorium s’est accompagné de quelques rupteurs, afin de rappeler que Yohann était un passionné de moto. Une passion qui lui a coûté la vie.

Présente lors de ces funérailles, la FFMC 39 s’associe au deuil de ses proche et appelle les motards du Jura à la plus grande prudence sur les routes en ce début d’automne, face aux chaussées humides, aux feuilles mortes, parfois à la boue et aux lumières rasantes.

 

Virades de l’Espoir 2019 : les motards Jurassiens toujours solidaires

Les motards Jurassiens ont une nouvelle fois été très mobilisés pour les Virades de l’Espoir, organisant deux beaux rendez-vous au profit de l’Association de lutte contre la mucoviscidose, ce dimanche 29 septembre 2019.

Ainsi, à l’appel de l’association Moto Virade 39, ce sont ainsi près de 400 motos et 700 motards qui, dès 8 heures du matin à Dole, ont pris la route pour une grande balade sur le premier plateau. Une façon joyeuse et originale faire connaître la lutte contre la mucoviscidose et de récolter des fonds, puisque cette action permet, chaque année, de récolter entre 8500 et 9000 €, intégralement reversés.

A Lons-le-Saunier, la FFMC 39 proposait également un stand et des baptêmes en deux et trois roues aux visiteurs des Virades de l’Espoir, au Parc des Bains. Une dizaine de motos étaient mobilisées pour cette action, qui a permis de faire découvrir les joies et sensations de la moto à une cinquantaine de personnes, enfants et adultes et de récolter 300 € supplémentaires qui ont été remis, le soir même, aux organisateurs de la manifestation.