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Infrastructures et points noirs : la FFMC 39 envoie cinq recommandations au Conseil départemental

 

C’est un travail de fond peu connu des motards, mais à chaque signalement d’un point noir sur des routes du Jura, un ou des membres de la commission infrastructures, pilotée par Alain Raimond, se rendent sur place, pour constater. Récemment, ses membres se sont aussi déplacés sur les lieux des deux accidents mortels qui, la même semaine, ont endeuillé le Jura.

Lorsque cela est nécessaire, les constatations sont résumées en fiches de signalement, envoyées aux gestionnaires des chaussées. C’est ainsi que cinq nouvelles fiches vont arriver au Conseil départemental du Jura pour signaler différents désordres constatés sur les RD 436 entre Rochefort et L’Essard ; RD 467 à Pont-d’Héry ; RD678 au lieu-dit Thuron à Mesnois ; RD678 à Lons-le-Saunier et sur la route de l’accès au port de Bellecin.

Si vous aussi constatez des anomalies sur les infrastructures,vous pouvez le signaler directement depuis votre smartphone grâce à ce formulaire : cliquer ici.

D436 entre Rochefort et L’Essard

Sur la D436, entre Rochefort et l’Essard, le raccord de goudron au centre de la route n’est plus jointif et présente un écartement important, notamment après le virage près du pont sur le Grosdar. Un 2 roues qui pose une roue dans cette rainure perd le contrôle de son véhicule et chute. Il y a donc un risque de collision avec un autre usager, avec les rochers, avec le pont.

La proposition de la FFMC 39 : corriger rapidement le joint de route, avec un goudron anti-dérapant et à niveau avec la chaussée.

RD 467 à Pont-d’Héry

Un motard est décédé sur cet axe, le dimanche 31 mai 2020, après avoir effectué une sortie de route peu après 14 heures. La sortie de route s’est produite en sortie de virage.

La FFMC39 s’est rendue sur les lieux et a constaté que ce virage, de prime abord facile, présente une géométrie particulière qui peut se transformer en piège. Dans le sens Salins-les-Bains -> Pont-d’Héry, le virage (à gauche) est un peu fermé et relevé, puis celui-ci s’ouvre et la bande de roulement devient plate. Or, après examen de plusieurs passages de 2 roues motorisé dans ce virage, la FFMC39 a vu que ce virage ne favorisait pas une trajectoire saine. Les motos s’engagent trop tôt dans le virage et se retrouvent, en milieu de courbe, trop près de la bande médiane. Si un véhicule arrive en sens inverse (ou autre), le motard va corriger sa trajectoire en redressant la moto et pourra terminer cette nouvelle trajectoire dans le bas-côté avec pose des roues dans le caniveau en béton et basculement de la moto sur le pilote (et son passager). De plus il y a la présence d’un poteau en bois et de barbelés, ce qui augmente les risques encourus.

Dans le sens Pont-d’Héry -> Salins-les-Bains, le virage (à droite) se referme en fin de courbe, ce qui peut causer une difficulté pour maintenir son véhicule sur sa voie. Risque de collision avec un véhicule venant en sens inverse.

Les propositions de la FFMC39 : installer au plus vite, de chaque coté du virage, des panneaux virages dangereux, une balise de virage J4 dans le sens Salins les Bains -> Pont d’Héry, pour bien signaler le coté particulier de celui-ci et protéger le virage par un rail de sécurité doublé + une grille sur le caniveau.

RD678 au lieu-dit Thuron

Au lieu-dit Thuron, la D678 « Route de Lons » croise la route de Mesnois, dans le sens de circulation « Pont-de-Poitte –> Lons-le-Saunier », le croisement se situe après un point haut, en fin de courbe (virage à droite) et où la vitesse est limitée à 70 km/h. La partie centrale de la route de Lons, dans les 2 sens, est utilisée pour permettre de tourner à gauche. Cette partie centrale est matérialisée par des terre-pleins dont un seul porte une balise de signalement (souvent couchée). Lors de mauvaises conditions de visibilité, des usagers de la route moto/auto ont heurté le terre-plein (avec chute pour le 2 roues) ou ont terminé le virage sur la voie centrale, prévue pour les usagers venants dans le sens inverse. De plus un certain nombre de plots routiers en verre rétro-réfléchissant installés sur les terre-peins sont implantés trop bas, et par conséquent ne remplissent pas leur rôle.

Les propositions de la FFMC39 : installer une balise supplémentaire pour signaler le terre-plein coté Lons et réparer la balise coté Pont-de-Poitte. Peindre en blanc les 2 têtes de terre-plein pour palier aux éventuelles balises couchées et pour améliorer la signalisation. Remettre au bon niveau les plots routiers en verre rétro-réfléchissant sur les 2 îlots.

RD678 à Lons-le-Saunier

La présence d’un nombre impressionnant de rustines (goudron liquide utilisé pour reboucher les fissures) sur la D678 entre la gare de Lons-le-Saunier et le rond-point situé à l’est (Bd Gambetta – Bd De-Lattre-de-Tassigny), a été signalée par de nombreux motards. Ces rustines occasionnent un risque important de glissade pour les 2 roues lors de fortes chaleurs et par temps de pluie. Ces rustines sont présentes depuis plusieurs années et ont causé des pertes de contrôle des 2 roues, avec risque d’accident.

Les propositions de la FFMC39 : signaler immédiatement ce danger dans les 2 sens de circulation. Remettre en état, au plus vite, toute la bande de roulement entre la gare et le rond-point, et ce dans les 2 sens.

Accès au port de Bellecin

Un cycliste a failli chuter lors de son passage sur la route donnant accès au port de Bellecin. Une énorme bosse de goudron se trouve coté montée, qui continue sous forme de bourrelet sur l’autre voie. Cette anomalie de la route, invisible, était certainement cachée par ce coté mi-ombre, mi-lumière généré par les arbres.

Les propositions de la FFMC39 : si ces bosses ont été réalisées pour ralentir les ardeurs de certains conducteurs, ce type d’infrastructure doit être conforme à la réglementation et doit être signalé par des panneaux routiers et un marquage au sol. Si ces bosses sont dues au mouvement du sol, il faut signaler le danger au plus vite et le solutionner.

1980 – 2020 : la FFMC fête ses 40 ans… une histoire à redécouvrir

Cette année, la FFMC (nationale) fête ses 40 ans. 

Pour marquer le coup, un jeune membre du Conseil d’administration de la FFMC 13 a synthétisé l’histoire du mouvement FFMC en un document de 44 pages très clair et passionnant.

Le Jura, patrie de Rouget de Lisle (39) salue et remercie la Fédé Marseillaise pour son partage ; partage qui met en valeur la solidarité entre les Fédés et la FFMC…

Le coordinateur FFMC39

 

 

En ces temps (mais pas que), être motard, c’est être « bon élève » !

Salut ami(e) motard(e),

En cette période de confinement, un second laïus qui ne sera pas forcément une coutume mais qui permet de maintenir le lien.

N’en déplaisent aux détracteurs, nous les motards sommes effectivement de « bons élèves » en ces temps de restrictions de circuler, car notre configuration respecte parfaitement bien les mesures barrière imposées et la distanciation.
Un synoptique réalisé par les copains de la fédé91 met en évidence que l’utilisation de la moto est une réelle alternative aux conditions actuelles de circuler. Cela démontre, une fois de plus, que le 2RM est encore une solution.

Mais il est évident également que, nous, les motards, sommes de « bons élèves » en règle générale.
En effet, nous les motards, nous respectons l’environnement car nous contribuons à diminuer l’impact carbone (nous polluons moins, nos machines requièrent moins de matières premières, leur recyclage est moins énergivore, etc.), de plus nous favorisons la fluidité des réseaux routiers, augmentons les possibilités de se garer facilement, etc.
Toutefois, nous sommes toujours stigmatisés.
On nous considère plus souvent comme des « trompe-la-mort » que comme des usagers de la route responsables.
Mais nous sommes responsables, au même titre que la plupart des automobilistes et autres routiers, car enfourcher sa moto n’est pas seulement qu’un loisir, car pour un bon nombre d’entre nous, c’est également un moyen de transport utiliser au quotidien, pratique, économique et écologique.

Pour rebondir sur l’écologie, ou plutôt « l’écologie punitive », cette période particulière de restriction de liberté de circuler et de se rassembler a profité aux autorités, méprisant les citoyens que nous sommes.
En effet il est apparu que le Gouvernement a fait coïncider son calendrier d’objectifs liberticides et vénaux avec le confinement afin de vouloir faire passer un nouveau « décret ZFE mobilité » relatif à la restriction de circuler au titre du respect de l’environnement (ci-joint le lien http://www.consultations-publiques.developpement-durable.go…).
Mais là où la perfidie est à son comble, c’est que ce gouvernement, par une « bienveillance cynique» en se voulant des plus « démocratique » a néanmoins dédaigné consulter le (bas) peuple du 23/03/2020 au 13/04/2020 concernant ce décret, et ce, en plein confinement.

Cet opportunisme éhonté, a donc supprimé (temporairement) toute possibilité d’une contre-attaque structurée pour les associations de défense des usagers de la route et en particulier pour la FFMC qui, malgré tout, a tiré une sonnette d’alarme par le biais d’une publication sur son site Internet afin que tu puisses affirmer ta position sur le sujet (post également diffusé par toutes les antennes du mouvement).

Ce décret, voué à être généralisé sur tout le territoire, est un combat important car les 2RM doivent en être écartés parce qu’ils apportent une solution à l’engorgement du trafic, diminuant, de fair, la production de particules polluantes. De plus il ne faut absolument pas oublier non plu que l’impact social sera également catastrophique si rien n’est fait contre.

Pour finir, il nous paraît important de porter à ton attention une triste information, qui je pense ne t’aura pas échappée dans le fil de l’actualité, et qui est la disparition du Dr Loupiac, médecin urgentiste à l’hôpital à Lons, décédé du Covid19 le 23 avril. Pourquoi cette info ? La raison est que la FFMC39 avait officiellement prit part, au coté de ce médecin, au combat qu’il menait pour la sauvegarde des urgences de l’hôpital et en particulier pour le maintien de la seconde ligne de SMUR.

Un hommage au Dr Loupiac est en cours de réflexion. Naturellement, la FFMC39 y participera et un communiqué sera diffusé sur nos réseaux pour cet événement.

Sinon, pour conclure, à l’image du mois dernier, nous ne pourrons malheureusement pas faire la réunion mensuelle fin avril. Augurons qu’en mai nous puissions nous revoir … ben ouais, le dicton du mois dit pourtant : « … en mai, fait ce qui te plaît ! » … mais sur ce pont, il faudra peut-être revoir nos classiques !

Et comme on n’a jamais été aussi près du déconfinement, il est temps de préparer ton masque, pardon, ton casque (!) et tes gants, (sans oublier toutes les autres protections)…

Au plaisir de te revoir
A+
V++
Pour le CA
Francis, coord de la 39

Billet. Dans le Jura, des motards confinés… mais pas endormis !

Salut ami(e) motard(e),

Quoi de plus frustrant que de constater que la météo est plus que jamais propice à enrouler nos belles routes sinueuses jurassiennes et que nous soyons obligé d’enchaîner nos montures à l’écurie de peur qu’elles ne soient infectées ?… Mais augurons que cette situation puisse s’arrêter d’ici quelques semaines. Notre plaisir en sera d’autant plus jouissif (en toute prudence naturellement).

Comme tu l’imagines, le calendrier des actions 2020 a été temporairement ajourné et en fonction de la date de fin du confinement, le CA fera le point de ce qui pourra être « sauvé ». Pour l’heure, on peut néanmoins annoncer quelques certitudes.

Dans un premier temps, concernant l’opération « œufs de pâques », et même si sa dénomination ne respectera plus sa position dans le calendrier (!), elle se fera, mais on en modulera l’organisation et la date. En effet ce qui est important dans cette action, est, d’une part, d’établir un répertoire des revêtements routiers dangereux de nos routes jurassiennes (quels qu’en soient les gestionnaires), et d’autre part, d’effectuer une forte médiatisation autour de cet événement.

Ensuite nous ferons des « relais calmos » car ils seront d’autant plus importants que la reprise des roulages sera forte après plusieurs semaines de « frustration ». En effet, on se devra d’être présent pour sensibiliser sur le partage de la route et les principes de sécurités en 2 et 3 roues motorisés. Nous communiquerons des dates et lieux dès que possible.

Et enfin, il y a le rallye de la FFMC39 qui se fera également. En effet, c’est également un événement important, tant par l’engouement qu’il procure à tous les nombreux motards qui viennent taquiner le bitume et passer une superbe journée conviviale mais également parce qu’il est l’unique ressource financière annuelle de notre Fédé. Toutefois il ne se fera pas le dernier week-end de juin mais en septembre (la date précise sera donnée ultérieurement).

Mais pourquoi ce report ? En fait, il est motivé par deux principales raisons. La première par le manque de temps qu’il nous sera accordé pour le préparer, car la fin de la période de confinement risque de durer au moins jusque début mai.

Et la seconde, certainement la plus importante, le fait qu’il nous sera difficile d’aller solliciter nos partenaires en cette période de confinement. En effet, leurs activités sont plus que réduites voir nulles pour la plupart et ils auront certainement d’autres préoccupations plus importantes lors de la reprise que celles de figurer – le mois suivant – sur la plaquette du rallye. Laissons-leurs le temps de se refaire une petite santé avant de les solliciter et nous auront la fin du printemps et tout l’été pour les contacter en espérant qu’ils pourront s’engager à nouveau avec nous.

J’en ai terminé avec ce bref point de situation et en attendant le plaisir de te revoir, tout le CA de ta Fédé et moi-même, nous te souhaitons de passer un confinement le plus apaisé possible. Prends soin de toi, de ta famille … et de ta monture ! Elle en sera d’autant plus prête et scintillante pour enrouler sous le soleil jurassien.

V++

Francis pour le CA

Coronavirus : pendant le confinement, Moto Magazine en accès libre sur smartphone et tablette

Pour aider les motards à passer le plus agréablement que possible cette période de confinement obligatoire, Moto Magazine est en accès libre sur smartphone et tablettes.

« En cette période difficile, Moto Magazine doit faire face à deux difficultés : le confinement pour limiter la propagation du Covid-19 et l’acheminement des magazines jusque dans les points de vente », fait savoir l’équipe éditoriale de la FFMC, elle aussi placée en chômage partiel.

Via l’application Moto Magazine disponible pour les systèmes Androïd et iOS, il est donc possible de lire, gratuitement, le numéro du mois d’avril de Moto Magazine en version numérique – soit 140 pages d’essais, de tests et d’infos –, de même que les 10 numéros précédents.

Bonne lecture.

Proposition de loi LR sur les bottes à moto : des députés à côté de leurs pompes

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Et sous couvert de « bonnes actions », force est de constater que nos élus mettent souvent à côté de la plaque, surtout lorsqu’il s’agit de moto. Cela pourrait prêter à sourire si quelquefois, les idées saugrenues des uns et des autres ne nous revenaient en pleine face, sous forme de lois et règlements stupides. On en a eu récemment deux beaux exemples avec le changement de la norme des plaques d’immatriculation (ne servant strictement à rien) ou le marquage CE des gants de moto rendu obligatoire.

Et voilà que maintenant, dix députés LR veulent, dans une proposition de loi, rendre obligatoire le port des bottes à moto…

Leur argumentation est simple, pour ne pas dire simpliste : puisqu’il y aurait de nombreuses blessures aux membres inférieurs touchant des motards se baladant avec des chaussures mal adaptées (selon des études datant de 1996 et 2000 !), rendons obligatoire la protection.

Dans leur présentation du texte, les députés signataires osent mettre en avant une étude réalisée par la Mutuelle des Motards, histoire de faire un peu sérieux, selon laquelle 15 % des motards ne seraient pas sensibles à la protection des jambes et des pieds.
Mais le hic, est que cette étude Gema date… de 2009. Et que depuis, grâce notamment au travail de la Mutuelle des Motards, mais aussi d’associations comme la FFMC ou l’AFDM, les mentalités changent.

Les dernières études du 2-Roues Lab le montrent : en 2016 et 2019, 93 % des motards sondés affirment porter des bottes ou des chaussures adaptées.

Bien consciente du risque que représente la pratique du deux-roues, la FFMC 39 recommande aux motards de circuler avec des équipements de qualité et adaptés à la situation et à la saison. Elle reste cependant opposée à son obligation, comme cela est précisé dans son manifeste pour la sécurité routière.

Quelle mouche a bien pu piquer Bernard Brochant, ci-devant député de la 8e circonscription des Alpes-Maritimes, pour qu’il se lance dans cette aventure, lui qui n’est connu ni pour briller par sa présence à l’Assemblée nationale, ni pour se préoccuper de sécurité routière ? Toujours est-il qu’avant de s’enliser en grande pompe dans cette histoire, au moins aurait-il pu se rapprocher de l’antenne locale de la FFMC, voire du Conseil national sécurité routière pour mettre ses statistiques à jour.

Il aurait ainsi pu s’apercevoir que les motards ne l’ont pas attendu pour prendre leur sécurité au sérieux.

Zones de faible émission et écologie punitive : la FFMC 39 interpelle les candidats aux municipales


Même si le sujet n’est placé en tête des préoccupations que par un français sur trois (*), à l’occasion de la campagne des municipales, l’écologie a occupé une grande place dans le débat. Un débat, hélas, souvent phagocyté par une minorité « écolo-ligne-dure » très active, qui tente par tous les moyens d’imposer ses vues pour ajouter toujours plus de contraintes à la circulation à deux ou quatre roues.

Pour autant, les préoccupations autour de l’écologie ne laissent pas indifférents les motards de la FFMC 39 : étant en prise directe avec les éléments, nous sommes sensibles à la beauté des paysages, à la qualité de l’air, à la mobilité. Mais refusons l’écologie punitive que beaucoup de villes mettent en place, faute de réfléchir à d’autres réponses plus adaptées pour désengorger la circulation et abaisser les niveaux de pollution.

La FFMC 39 refuse ainsi la mise en place des ZFE (zones de faible émission) qui, sous couvert d’améliorer la qualité de l’air, excluent des villes un grand nombre d’usagers en ne prenant en considération que l’année de fabrication de leur véhicule, ce qui est une aberration économique, sociale… et même écologique, puisqu’on envoie au rebut des véhicules en parfait état de fonctionnement !

Pour le moment, seules les villes et agglomérations dont la population est supérieure à 250 000 habitants sont concernées. Mais sous l’impulsion de l’État (avec des aides financières à la clé), d’autres collectivités devraient suivre ces métropoles et s’engager à déployer une ZFE sur leur territoire avant la fin 2020.

Peu de candidats (et d’élus) semblent le savoir, mais la nouvelle loi mobilité donnera la possibilité aux communes de moins de 100 000 habitants de faire acte de candidature pour pouvoir créer une ZFE. Le Jura est donc potentiellement concerné !

Avec ces ZFE, tout véhicule ne présentant pas les critères écologiques imposés pour circuler (normes Euro) se verra systématiquement évincé de la circulation et, de fait, sera irrémédiablement destiné à la destruction car devenu invendable.

Au-delà de la seule « liberté de circuler », qui par l’adoption de telles mesures sera totalement bafouée, comment les plus démunis pourront-ils faire face à la mise à la casse de leurs vieux véhicules, obligés de fait à en acheter de neufs plus « propres », mais excessivement plus coûteux ?

Nous avons demandé aux candidats des communes Jurassiennes de plus de 3000 habitants de se positionner sur ces ZFE qui nous pendent réellement au nez. Et autant le dire, pour l’heure, nous n’avons pas eu beaucoup de réponses… Aux Citoyens de tirer les conclusions qui s’imposent sur ce choix de ne pas répondre à une question pourtant simple…

Voici cependant les réponses reçues des différentes listes du Jura (cette publication sera complétée au fur et à mesure des prises de position des listes) :

(*) selon un sondage Odoxa-CGI pour France info.


DOLE, Ako Hamdaoui

Je souhaite, avec toute mon équipe, et j’espère celles du Grand Dole, en lien avec les usagers et les habitantes et habitants du territoire, revisiter les modes et moyens de déplacement vers une transition écologique réelle dont nos communes et la planète ont besoin, vers une prise en compte des besoins des plus démunis et pour un partage des espaces de vie et de mouvement.

Nous envisageons de développer les mobilités douces au premier rang desquelles les deux roues figurent en bonne place. Notre préoccupation en termes de cohésion sociale, nous fera prendre le temps nécessaire à l’accompagnement durable de cette démarche.

Nous nous sentons concernés par ces zones au regard des industries et surtout de la proximité des autoroutes. Cette démarche ZFE pourra donc s’inscrire dans notre paysage à moyen terme car qui peut ne pas vouloir limiter la pollution des véhicules au regard de l’enjeu de santé publique et planétaire ?

Cependant, nous ne souhaitons pas faire partie de tel ou tel dispositif, pour avoir un numéro d’inscrit, mais bien de faire les convergences des mobilités, au travers toutes les bonnes volontés et opportunités possibles.

À ce titre, la FFMC du Jura a toute sa place dans cette construction collective des mobilités locales. Vos engagements en matière de sécurité, du partage de la route et de solidarité, votre connaissance des déplacements, sont une richesse. Car, pour nous, et c’est dans notre ADN du collectif que je mène, il s’agit d’actionner toutes les ressources nécessaires pour partager ensemble les solutions de déplacements de demain.


LONS, Christophe Bois

Je vais être assez rapide pour vous répondre, je n’ai pas l’intention de m’inscrire dans cette démarche. Restreindre l’accès au centre ville de Lons-le-Saunier à des véhicules de plus de dix ans n’aurait pas de sens compte tenu de la taille de notre ville et revêtirait une caractère anti-social puisqu’on ne peut pas aider les citoyens à acheter des véhicules vertueux (la ville). La préservation de l’environnement est importante mais pas à n’importe quel prix.


LONS, Christophe Perny

Suite à votre interpellation, je vous apporte la réponse suivante.

La loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la Transition Énergétique pour la Croissance Verte (Loi TECV), les communes et leur groupement disposent de leviers pour lutter contre la pollution émise par le trafic routier, ne concerne pas une commune comme Lons-le-Saunier.

Concernant l’ancienneté des véhicules, il y a des lois, elles s’appliquent à tout le monde, et l’application n’est pas du ressort du maire de la commune.

Au regard des nombreuses contraintes réglementaires qui concernent les collectivités locales, nous n’allons pas anticipées celles qui ne nous sont pas adressées.

Néanmoins il est du devoir de chaque citoyen, usager de la route, d’être responsable tant en matière de sécurité que de prévention de la pollution. La pollution, l’amélioration de la qualité de l’air est l’affaire de tous, et je sais combien les motards y sont attachés.

La volonté de la liste « J’AIME LONS ! » que j’anime est de permettre de fluidifier la circulation dans notre agglomération et tout spécialement au coeur de ville, d’harmoniser la cohabitation entre les usagers de la ville à savoir les voitures, les deux roues et les piétons, avec un OBJECTIF central, la lutte contre le réchauffement climatique et l’amélioration de la qualité de l’air que nous respirons.

Lons-le-Saunier est une belle ville où il fait bon vivre, il y fera encore meilleur si l’air que nous respirons est moins pollué.


LONS, John Huet

La ville de Lons ne semble pas en échelle d’être concernée par ce type de dispositifs appliqués dans des grandes ville. Aucun dispositif ne prévoit de telle mesure à Lons et notre programme en vue des élections municipales ne comprend pas d’en créer un.

Nous voulons améliorer la circulation, encourager l’usage des transports en commun et accompagner la pratique du vélo, mais ne sommes pas partisans de l’interdiction.


MONTMOROT, André Barbarin (maire sortant)

Vous avez interpellé la liste « Montmorot L’Avenir » que je conduis pour les élections municipales du 15 mars à propos de l’impact des zones ZFE sur la pratique de la moto.

La lutte contre les effets du rejet de CO2 dans l’atmosphère doit être le combat quotidien des élus comme des citoyens.

Cependant l’écologie ne se veut pas punitive. Tout en s’orientant de manière volontariste vers une meilleure prise en compte de notre environnement dans le futur, nous sommes conscients de l’importance du passé et des contraintes du présent.

Les élus qui s’engagent avec moi pour Montmorot sont sensibles à vos arguments, à vos réalités présentes et au poids de vos décisions passées ; ils travaillent, et travailleront, à accompagner au mieux toute mesure (pas seulement écologique) pour en minimiser les potentiels impacts négatifs, que ce soit au plan économique, social ou plus largement dans les modes de vie de chacun, en toute responsabilité.

C’est déjà ce que nous faisons sur notre commune, non pas en interdisant, mais en ajoutant des solutions de transport au tout thermique : soutien aux déplacements à vélo, à pieds ainsi qu’aux transports en commun.

Par ailleurs, les deux-roues ont aussi eu leur place dans nos actions sur ce premier mandat, tout spécialement sur les questions liées à leur sécurité, comme en témoignent la rénovation -à votre demande- de la rue de Vallière et de Champs dessus.

Concernant la création des zones à faible émission, dont l’objectif exprimé est non seulement écologique mais aussi de santé publique en diminuant les taux de particules fines dans les zones densément peuplées, c’est surtout le sujet des grandes agglomérations comme vous l’indiquez dans votre courrier.

Sur le bassin lédonien je n’ai pas d’information sur les intentions d’ ECLA Lons Agglomération sur ce dispositif. Pour autant, il n’existe pas sur ces sujets de solution générale. Tout est une question de mesure, et les mesures d’exception, d’étalement etc. doivent être discutées au cas par cas, avec tous les acteurs concernés et autrement qu’à 15 jours des élections municipales, pour atteindre le bon compromis entre l’intérêt général et les intérêts particuliers. Nous serons bien sûr vigilants à consulter toutes les parties prenantes si un tel sujet venait à être discuté, d’abord pour évaluer sa pertinence, ensuite pour les potentielles mesures de transition à prendre pour accompagner sa mise en place.


MONTMOROT, Céline Trossat

Notre équipe a pris connaissance avec attention de votre courrier.
A Montmorot, nous n’avons pas l’intention de créer de zones à faible émission.
Nous avons d’autres priorités et notamment celle d’assurer la sécurité des Catharus dans la commune. Celle-ci passera par une révision des flux de circulation dans le centre en ayant une vision globale et en associant les riverains, et non pas par un choix des véhicules pouvant emprunter nos voiries.
Nous sommes tout à fait en phase avec vous quand vous pointez les difficultés qu’auraient les foyers les plus modestes à remplacer leur véhicule de plus de dix ans par un autre.
Si nous sommes sensibles à notre environnement, qui est un des axes de notre programme, il nous semble qu’il doit y avoir d’autres actions plus efficaces, moins contraignantes et moins coûteuses pour les Français, à mettre en place.


POLIGNY, A.Seigle-Ferrand

Merci de votre sollicitation.

Merci aussi de nous interpeller sur un sujet comme celui-ci. En effet, les questions écologiques et sociales sont des questions au coeur de notre démarche et de notre projet.

Cinq éléments en préambule, pour lesquels nous vous rejoignons :

1 : Nous ne partageons pas cette vision de l’écologie punitive qui consiste à sanctionner les particuliers alors que les très gros pollueurs ne sont pas les habitants dans leurs mobilités mais bien le transport maritime ou aérien. Ceux-ci ne sont que peu taxés…

2 : Vous avez raison également quand vous dites que ce sont souvent les plus pauvres qui sont les premiers pénalisés. Il est pourtant évident que plus le niveau de vie augmente plus les pollutions induites sont importantes.

3 : Enfin, c’est notre mode de vie et notre fonctionnement économique qui pousse à la pollution par la consommation de produits venus des quatre coins du monde, par la hausse des prix de l’immobilier qui oblige les familles à s’installer loin des espaces de travail par exemple.

4 : Ce genre de lois ne prend pas en compte les pollutions induites par d’autres modes de transport mais aussi, vous l’avez dit, des pollutions déclenchées par la destruction des véhicules ciblés et par la construction de nouveaux véhicules.

5 : Le tout électrique ne constitue pas pour nous non plus une solution viable si celle-ci sous-entend le recours en plus massif au nucléaire.

D’ailleurs les premières évaluations menées dans d’autres pays européens qui ont opté pour des ZFE ou des ZCR (Zone à circulation restreinte) font état de ces trois constats.

Il est clair que spontanément améliorer la question de l’air semble un objectif louable mais il ne peut être poursuivi que dans une démarche de réflexion globale autour du logement, de la production énergétique et les mobilités.

Dans notre programme, nous mettons l’accent sur quatre priorités, plus à même de réduire les consommations d’énergie et les pollutions :

– Développer et sécuriser les mobilités douces à l’intérieur de la ville

– Développer et flécher des parkings en fonction de l’usage (résidentiel, étudiant) pour tous les véhicules.

– Produire de l’énergie le plus localement possible de la manière la plus renouvelable possible

– Lancer et initier une politique de rénovation de l’habitat.

Enfin, du point de vue de la mise en place de la loi et d’une ZFE, nous ne sommes pas concernés sur Poligny, ni même à l’échelle de la communauté de communes car l’oblgation ne concerne que les EPCI de plus de 100.000 habitants dans le cadre d’un PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère).

Si cela venait à être obligatoire pour tous les espaces du territoire, il est clair que la progressivité du calendrier d’application, l’aide aux plus démunis et la mise en place de démarche de recyclage efficace doivent être des prérequis.


 

Formation des motards : vers la création d’une AFDM Bourgogne-Jura

Oyé-oyé les motards ! Une antenne Bourgogne Jura de l’AFDM, Association pour la formation des motards, est en train de son créer. Son assemblée générale constitutive se déroulera le samedi 21 mars 2020 à la Maison des Jeunes et de la Culture, 9 rue Sombardier 39100 Dole.

L’objectif de l’association (et de l’AFDM en général) est de participer à la formation continue des motards post-permis en organisant des stages de perfectionnement à la conduite moto pour « plus de plaisir et moins de risques ».

L’AFDM Bourgogne-Jura sera adhérente de l’AFDM nationale et mettra en oeuvre le cahier des charges, la pédagogie et l’exigence qui font la réputation des formations labellisées AFDM, toujours menées en lien avec un professionnel, garant de la qualité des stages.

EN VIDEO :

 

 

La création de l’AFDM Bourgogne Jura est une initiative de trois motards, Pierre-Olivier Laulanné, Laurent Villette et Philippe Cauzard, qui agissent en coordination avec les antennes FFMC39 et FFMC21.

Mais pour fonctionner, cette association va avoir besoin de soutiens : des motards intéressés par la formation, prêts à se former eux-mêmes pour devenir encadrants ; ainsi que des aides pour les différentes tâches à réaliser. Lors de cette assemblée, plusieurs documents seront remis aux participants :

  • C’est quoi un stage perfectionnement AFDM ?
  • Le tableau d’inventaire des compétences et des ressources de l’AFDM BJ
  • Le projet de statuts de l’AFDM Bourgogne Jura
  • Le projet de règlement intérieur
  • Le sondage pour participer à une ballade de cohésion et un stage blanc (gratuit !)

Cette assemblée sera ouverte à toutes les personnes souhaitant s’investir dans ce projet. Et comme nous sommes avant tout motards, notre assemblée commencera par… une balade à moto de deux heures dans les montagnes du Jura.

Programme :

12h-14h, repas tiré du sac à la MJC de Dole

14h-16h, balade moto dans le massif de la Serre

16h-17h, accueil, émargements, remise du dossier

17h-19h, assemblée générale constitutive en présence de Pierre Malexis, coordinateur de l’AFDM nationale

Faire un tour de moto ensemble, c’est sympa, mais il est tout à fait possible de ne venir qu’à 16 heures. Par contre il est indispensable de prévenir de votre venue. Les personnes qui ne pourraient pas venir, mais sont intéressées par le projet sont aussi invitées à nous contacter par mail à l’adresse : afdm-bj@laposte.net

Des ZFE bientôt dans le Jura ? Défendez votre liberté de rouler à moto avec la FFMC 39



A l’occasion de la campagne des élections municipales 2020, les déclarations de quelques candidats dans le Jura devraient commencer à inquiéter les motards, sur leur droit futur à pénétrer dans nos petites villes avec leurs motos.

Au nom d’une pseudo-écologie, à Lons-le-Saunier, Christophe Perny promet déjà de restreindre les accès à la ville aux véhicules les plus polluants… A Dole comme à Lons-le-Saunier, on ne parle que vélo et « déplacements doux », appelés à remplacer les véhicules à moteurs thermiques.

Derrière ces prises de positions un peu démago et bien dans l’air du temps poussent les écologistes, une minorité faible, mais agissante.

Pour inciter les candidats à prendre position, notamment sur les ZFE (zones de faibles émissions), la FFMC 39 a décidé d’envoyer à son tour un questionnaire aux candidats des communes du Jura de plus de 3 000 habitants.

Ce point sera notamment abordé lors de la réunion mensuelle des adhérents et sympathisants qui se déroulera ce vendredi 28 février 2020 à 19h15 à la salle du Foyer (avenue du Stade) à Lons-le-Saunier.

En voici l’ordre du jour :

  • Point sur les adhésions.
  • Retour sur l’AG
  • Présentation du nouveau CA
  • Avenir du local de la FFMC 39
  • Présentation calendrier actions 2020
  • Zones à faibles émissions : explications et conséquences, courriers aux têtes de listes des municipales (communes >3000 hab)
  • Opération « Œufs de Pâques »
  • Points noirs sur les routes du Jura : répertoire de ceux-ci (appli, référents)
  • Point ERJ
  • Infos et questions diverses.
  • Pot de l’amitié.

Soirée révision du Code de la route à Lons-le-Saunier avec Patrick Chaffin

Automobiliste ou motard, êtes-vous sûr de prendre correctement les ronds-points ? De connaître la signification des lumières bleues dans les tunnels ? D’avoir assimilé le système du permis à point et de leur récupération en fonction des infractions ?…

Comme cela a été évoqué lors de la réunion des adhérents du 29 novembre dernier, une soirée de formation gratuite au Code de la route animée par Patrick Chaffin est proposée à tous les motards (et même les automobilistes qui pourraient le souhaiter) le vendredi 17 janvier 2020 à partir de 19h.

Patrick, motard membre de la FFMC 39, s’apprête en effet à devenir moniteur d’auto et moto école. Il propose cette soirée de révision des règles de la conduite de façon totalement bénévole. Et rassurez-vous : l’ambiance sera certainement plus détendue qu’en salle d’examen !

Merci de vous inscrire rapidement si vous souhaitez y participer auprès du Mazz par mail alain.mazzier@free.fr ou 06.95.77.42.14, afin que nous puissions réserver une salle sur Lons si besoin. Sinon, la soirée se déroulera au local, avenue Jean-Moulin à Lons-le-Saunier.

Une AG cruciale de la FFMC 39 : sans les motards, on ne peut rien faire

L’AG de la FFMC 39 se déroulera en présence du PDG de la Mutuelle des Motards, Patrick Jacquot et de membres du Bureau national. Votre présence indispensable pour sauver notre local…

C’est une assemblée générale cruciale qui se tiendra samedi 25 janvier 2020 à partir de 19h à la salle du Puits-Salé de Lons-le-Saunier.

Cruciale parce que les mauvais coups ne cessent de tomber sur les casques des motards, de la tromperie sur les 80 km/h qui perdure à l’extension des zones de basse émission qui excluent des routes de plus en plus de motos ; sans oublier l’arrivée en Franche-Comté des voitures radar pour nous plumer toujours plus, la promesse d’installation de radars anti-bruit, et l’instauration d’un stationnement payant pour les deux-roues motorisés, entre autres joyeusetés.

Mais pourquoi s’en priveraient-ils ? On ne peut pas dire que la réponse des motards à ces annonces en cascade soit très forte. Or, la FFMC, seule association de défense des motards, ne peut rien faire si les motards ne se mobilisent pas à ses côtés !

Un autre sujet concernera l’avenir même de la FFMC 39, avec une réflexion de la Mutuelle des Motards sur la fermeture de son bureau de l’avenue Jean-Moulin, qui héberge la Fédé.

Depuis que ce projet – qui n’est qu’une conséquence d’une réorganisation de la Mutuelle – a été annoncé, les membres du CA n’ont cessé de se démener pour expliquer en quoi le maintien de ce local est essentiel pour notre activité et notre survie.

Le PDG de la Mutuelle des Motards, Patrick Jacquot lui-même, ainsi que des membres du Bureau national de la FFMC seront présents à notre assemblée générale. C’est l’autre raison pour laquelle il est important que les motards y soient nombreux, afin de montrer leur attachement à leur Fédé et à ce local.

Mais l’AG, c’est aussi l’approbation (ou pas) du rapport d’activité 2019, l’approbation (ou pas) du rapport financier 2019, des questions et des débats, la présentation des candidats au Conseil administration de la FFMC39 et leur élection, ainsi que le vote sur les objectifs d’actions de la FFMC39 pour 2020.

A la fin de l’AG, un mâchon est offert par la FFMC39. Pour permettre sa bonne organisation, merci de signaler votre présence par mail ou par SMS auprès d’Alain Mazzier au 06 95 77 42 14.

Road trip : de Lons-le-Saunier au col de la Faucille via Vouglans : un « must » du Jura

Au départ de Lons-le-Saunier, cette balade d’à peine plus de 200 km vous fera découvrir un magnifique tracé sur des petites routes du Jura.

On commence par les célèbres monts de Revigny, une belle grimpette avec juste ce qu’il faut de virages pour se mettre en jambes. De là, on gagne la jolie petite cité d’Orgelet avant de partir, par une route sinueuse, vers le lac de Vouglans.

L’arrêt sur le barrage vaut la photo. Puis la balade se poursuit vers Lect et sa fameuse montée, Moirans-en-Montagne, Les Corzets, Saint-Claude pour entamer la partie la plus montagnarde de la balade : les fameux lacets de Septmoncel qui vous mèneront presque tout droit sur Lajoux, puis la descente sur Mijoux et la remontée vers le col de la Faucille, à un peu plus de 1300 mètres d’altitude. Là, le panorama sur la chaîne des Alpes et le Mont-Blanc est superbe.

Pour redescendre sur Lons-le-Saunier, on passe par la station des Rousses, puis la plaine de Grandvaux

Si cette balade est superbe en été, elle est tout aussi magnifique en hiver, notamment lorsque la neige recouvre le haut Jura. Il n’y a juste qu’à bien se couvrir et mettre les poignées chauffantes !

GPS : télécharger la balade en .GPX

Vous êtes arrivés au col de la Faucille
La vue depuis le col de la Faucille sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc

Jean-Luc Bailly-Maitre, adhérent de la FFMC 39, au départ d’un Dakar à l’ancienne

Il a mis une tête de Vache qui rit, mais aussi l’autocollant de la FFMC 39 sur sa vieille Ténéré et ça, ça nous fait vachement plaisir.  Jean-Luc Bailly-Maitre, motard Jurassien membre de la Fédé, a pris le départ du Raid Ténéré Memory, ce vendredi 27 décembre 2019 à Paris, direction Dakar.

C’est en septembre 2017, qu’un passionné a lancé un groupe Facebook privé, le Ténéré French Team, pour regrouper les nombreux passionnés de la Yamaha 600 Ténéré, dont Gérard Brondy, 52 ans, bien connu dans le milieu du TT qui à participé en 2007 à l’organisation du dernier Paris-Dakar africain.

L’idée de refaire un « Dakar » à l’ancienne a vite pris dans un groupe des passionnés qui souhaitent que ce raid soit placé sous le signe de la solidarité, de l’aventure et de la camaraderie.

Ils sont ainsi une dizaine, âgés de de 33 à 65 ans, à s’être élancés vendredi, parmi lesquels se trouve notre Jurassien. On peut suivre leurs aventure sur la page facebook du Raid Ténéré Mémory.

Bonne route à tous !


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Photos. Un défilé haut en couleur pour les pères Noël motards de la FFMC 39

C’est un rendez-vous qui existe depuis maintenant six ans, attire de nombreux motards et amuse les passants.
Ce samedi 21 décembre 2019, ce ne sont pas moins de 58 motos et trois mobs, soit environ 80 motardes et motards qui ont répondu à l’appel de la FFMC 39 et sont arrivés déguisés en pères et mères Noël au siège de la Fédé, avenue Jean-Moulin à Lons-le-Saunier. Beaucoup d’entre-eux avaient en outre décodé leurs motos.

EN VIDEO :

 

Après le briefing de circonstance sur le respect des distances de sécurité, l’art du freinage sur les pavés mouillés, les explication sur l’importance de la quinconce, le défilé, emmené par le célèbre Nonoche, s’est mis en route direction le centre-ville, plutôt fréquenté en cette veille de Noël.
Les motards de Noël passeront ainsi par la rue du commerce et l’ancienne mairie avant de se rendre à Montmorot, pour une première distribution de papillotes. Ensuite, direction rond point du rocher et Messia-sur-Sorne, pour un deuxième arrêt sur la place des Charmilles, puis passage par Courbouzon et Macornay, destination pour le troisième arrêt avant un retour triomphale sur Lons-le-Saunier et la place de la liberté.
Autant dire qu’une nouvelle fois, ce défilé en pays lédonien n’est pas passé inaperçu, faisant naître de nombreux sourires sur les visages des petits comme des grands.

La FFMC 39 organise une réunion extraordinaire des adhérents ce vendredi 27 décembre 2019

Habituellement, le mois de décembre est plutôt calme chez les motards et hormis pour le traditionnel défilé des pères Noël motards, il ne se passe pas grand-chose à la Fédé. Exceptionnellement, pourtant, les adhérents et sympathisants de la FFMC 39 sont invités à une réunion mensuelle, ce vendredi 27 décembre 2019, suite à un invraisemblable projet de fermeture du local des motards de Lons-le-Saunier par la Mutuelle des Motards.

Le CA de la 39 avait décidé de communiquer l’information que lorsque nous aurions toutes les infos en notre possession, afin de ne pas affaiblir le mouvement FFMC. Toutefois en Bretagne, les copains de la FFMC 29, également concernés par ces fermetures, on communiqué sur leur site Internet et Facebook cette information.

Du côté de la 39, dès que nous avons eu connaissance de ce projet – qui se situe dans le cadre d’un vaste plan de redéploiement de la mutuelle – nous avons entamé des tractations avec la Mutuelle afin de préserver ces locaux hébergeant les FFMC locales.

C’est de ce point en particulier que nous devons débattre ce vendredi 27 décembre lors de notre réunion, qui se déroulera comme d’habitude à 19h30 à la salle du Foyer, rue du Stade à Lons-le-Saunier.

Pères Noël à moto : rendez-vous le 21 décembre à Lons-le-Saunier

Le traditionnel rassemblement – défilé des pères Noël à moto de la FFMC 39 se fera le samedi 21 décembre 2019 à Lons-le-Saunier.

Le rendez-vous est fixé à 14 heures devant le local de la Fédé 39, 5 avenue Jean-Moulin, pour un départ à 14h30 car nous devons être de retour sur la Place de la Liberté entre 16h et 16h30 pour notre distribution de papillotes et avoir libéré cette dernière pour 17h, pour laisser la place aux événements prévus par la mairie (notamment l’arrivée du père Noël).

Notons que malgré ces contraintes horaire, la municipalité est une nouvelle fois heureuse de notre initiative.

Les déguisements et décorations de motos sont bien sûr conseillés.

Abonnement Moto Magazine : du nouveau pour les adhérents FFMC et les jeunes permis

Moto Magazine, leader de la presse moto en France, propose aux adhérents de la FFMC ainsi qu’aux jeunes permis (A2), des tarifs encore plus préférentiels.

> Pour les adhérents de la FFMC :

  • Les 10 numéros papier, plus les archives numériques au format .pdf, sont à 35 € au lieu de 40 €.
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L’offre « spécial A2 »

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  • Les 10 numéros en format .pdf, plus l’accès aux archives numériques, sont à 20 € au lieu de 30 €.

Un tarif jeune qui peut inciter à des cadeaux de Noël !

Les abonnements peuvent être souscrits en ligne sur le site de Moto magazine : https://boutique.motomag.com/18-abonnement-france-metropolitaine

A Lons-le-Saunier, plus de 100 motards rendent hommage à Yohann Cornu

La famille des motards du Jura est en deuil, après le décès de Yohann Cornu, un jeune père de famille de 29 ans, survenu lors d’un accident de la route à Mesnois, le vendredi 25 octobre 2019. 

Ce vendredi 30 octobre, ce sont ainsi une bonne centaine de motards qui, à la demande de la famille, ont accompagné le défunt pour lui rendre un dernier hommage.

Le convoi funéraire est parti de Bletterans en direction de Lons-le-Saunier en fin de matinée, puis les motards se sont réunis autour de la famille pour la cérémonie.

Comme c’est la tradition, l’entrée du cercueil au crématorium s’est accompagné de quelques rupteurs, afin de rappeler que Yohann était un passionné de moto. Une passion qui lui a coûté la vie.

Présente lors de ces funérailles, la FFMC 39 s’associe au deuil de ses proche et appelle les motards du Jura à la plus grande prudence sur les routes en ce début d’automne, face aux chaussées humides, aux feuilles mortes, parfois à la boue et aux lumières rasantes.

 

Travaux à Coyrière, entre signalisation absente et panneaux couchés, cherchez l’erreur…

Certaines entreprises de travaux publics intervenant sur les routes du Jura ne sont pas du tout à la hauteur.

Suite à des travaux entrepris à Coyrière, début octobre 2019, la FFMC 39 a pu constater que le chantier, comprenant un épais gravillonnage en virage, n’était pas balisé.

Vu la dangerosité de la zone, un signalement a aussitôt été fait auprès des services de gendarmerie, au 17, qui doivent se charger d’alerter sans délai le gestionnaire de la voie.

Cela a visiblement été fait. Mais mal. En soirée, en passant sur Coyrière, le responsable de la commission Infrastructures de la FFMC 39 a pu constater que l’un des deux panneaux installés en bas du village était couché. Il l’a remis debout.

Lors d’un second passage, le matin, il a été constaté qu’aucun des panneaux n’avait été lesté pour éviter qu’ils ne basculent. En soirée, suite au vent, des panneaux étaient de nouveau couchés…

Une nouvelle fois, les panneaux ont été correctement reposés par les militants de la FFMC 39 !

Cette situation est aussi navrante qu’impardonnable. Peut-être faudrait-il que « les grandes instances » passent rapidement des consignes à leur personnel pour leur expliquer leur boulot, notamment :

  • Avant de démarrer des travaux sur la voie publique, installer de part et d’autre de la route les panneaux aux distances requises par la loi.
  • Mettre du lest pour que les panneaux ne tombent pas, ou se retrouvent sur la chaussée.
  • Si une zone est sans gravillon, signaler de nouveau la présence d’une prochaine zone avec gravillons, notamment si elle se trouve en virage.